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« septembre 2006 | Accueil | novembre 2006 »

31/10/2006

Motivation au travail (Part 2)

Modern_02_4

1- Les valeurs de travail.

a-
 Les besoins de croissance et des valeurs de travail.
De nombreuses études (Kazell et Thompson, 1990, Loher et all, 1985, Spector, 1985, cités par Morin, 1996) ont démontré un lien entre la motivation et la présence chez une personne, de besoins de croissance, c'est-à-dire les besoins de réussite et les besoins d’épanouissement, qui sont directement reliés à l’investissement au travail.

De plus d’autres recherches ont démontré qu’il existait un lien entre l’existence d’attitudes positives à l’égard du travail et le désir de s’y investir.

b- Des compétences appropriées.
Une personne impliquée et motivée dans sons travail se doit de posséder les habiletés et les qualifications qui correspondent à son emploi (Morin, 1996).

La performance au travail, l’engagement au travail sont associés à un certain nombre de traits de personnalité tels que la conscience, l’amabilité, l’ouverture d’esprit, l’orientation vers un objectif etc. (Nicholls, 1984, Rondeau et Lauzon, 1996, cités par Morin, 1996).

2- Conditions d’un travail motivant.

On a longtemps cru et que l’on continue à croire qu’il est possible de motiver les individus au travail, mais cela est impossible (Morin, 1996). Par contre, « il est peut être possible d’aménager des conditions de travail qui stimulent l’intérêt des employés, qui dirigent et soutiennent leurs efforts vers des objectifs préalablement définis » (Morin, 1996).

Ceci nous ramène donc au rôle primordial du Cadre de Santé dans la gestion des ressources humaines au sein de son équipe de travail. Il est « en première ligne » pour créer des conditions de travail satisfaisantes qui vont influer la motivation de son équipe. Son rôle sera donc de déterminer les facteurs externes susceptibles de « susciter des attitudes positives à l’égard du travail, et ce indépendamment des caractéristiques personnelles » (Morin, 1996) et de présupposer le désir de faire chez ses agents.

Un certain nombre de caractéristiques spécifiques sont donc associées aux caractéristiques motivationnelles du travail.

a- Le sens du travail.
« Donner un sens à ses actes est une nécessité vitale pour l’Homme » (Morin, 1996). L’individu ne peut donc vivre sans donner un sens à ses conduites. Ainsi donner un sens à son travail renvoie à la notion d’une vie utile.
Morin (1996) définit le sens du travail par trois dimensions :
La signification du travail : ce qui représente la connaissance et la compréhension de ce dernier ainsi que la valeur du travail pour l’individu.
L’orientation du travail : c'est-à-dire l’intention, la finalité du travail, en d’autres termes, les raisons pour lesquelles un individu travaille ainsi que les résultats personnels recherchés par le travail
La cohérence : c'est-à-dire le « rapport du travail à l’individu, l’équilibre que l’individu trouve en lui-même grâce aux expériences et aux images que lui donne son travail » (Morin, 1996).

Il a été démontré dans certaines recherches l’importance de faire en sorte que le travail soit significatif aux yeux de la personne qui l’accomplit.

L’utilité du travail, le sentiment de valeur personnelle que l’individu retire de son travail et l’intérêt du travail lui-même, représentent certains aspects du travail qui le rendent significatif pour les travailleurs.

En effet il est primordial que l’individu sache que ce qu’il fait serve à quelque chose et a de la valeur, qu’il ait conscience qu’il apporte une contribution et enfin qu’il puisse développer sa créativité et ses compétences, ainsi, l’Homme sera motivé si le travail qu’il effectue a un sens.

b-Des objectifs clairs et stimulants.
Comme nous l’avons vu dans le chapitre sur la théorie des buts de Locke, cet auteur a pu montrer de manière répétée que le seul fait d’assigner un but entraîne la motivation, à condition que le but soit accepté et précis.

Il a aussi démontré que plus les objectifs fixés étaient difficiles plus la motivation était importante.

Enfin Lévy-Leboyer (1999) nous rappelle que le but, l’objectif, sa clarté, et sa précision représentent une condition essentielle et souvent suffisante de la motivation.

c- Une bonne connaissance des résultats.
Hackman et Oldham (1976), dans leur théorie de la motivation sur les caractéristiques de la tâche, ont démontré l’importance de la connaissance des résultats pour rendre un travail motivant. Le fait de connaître les résultas obtenus grâce à son travail stimule l’intérêt de l’individu en lui indiquant le niveau de rendement atteint, ce qui lui permet d’ajuster ses efforts en lui fournissant les éléments nécessaires pour corriger la progression de ses activités.
Nous voyons là apparaître la notion de compétence. Cette dernière permettant de développer le sentiment d’efficacité et de maîtrise personnelle, ce qui permet à l’individu au travail de se sentir en sécurité et déterminera son degré d’investissement au travail.

c- Une tendance personnelle à agir de façon responsable, consciencieuse.

d- Des récompenses appropriées.
Il n’est nul besoin de rappeler l’importance de la récompense dans la motivation individuelle au travail. Les raisons de travailler ont indiscutablement un point commun. Il s’agit toujours de "récompenses" au sens le plus large du mot. C’est à dire d’échanger les résultats du travail contre la satisfaction de besoins matériels ou de besoins plus abstraits. La motivation va varier selon la valeur que chacun attribue aux récompenses.

Les récompenses sont très diverses, elles peuvent être soit financières (salaire, primes etc.) ou bien elles peuvent revêtir d’autres formes plus abstraites (reconnaissance, valorisation de son travail, satisfaction éprouvée par l’accomplissement de son travail etc.).

               Il est primordial, quand on parle de récompenses, de considérer l’importance de l’équité de la récompense. Pour que l’équité soit établie, il faut  que le ratio rétribution/contribution de la personne soit égal au ratio standard rétribution/contribution de la norme. (Adams, 1965, cité par Morin, 1996).

               La récompense comme source de motivation est un paramètre délicat à mettre en œuvre. Tout d’abord il est souvent bien difficile d’identifier les contributions individuelles au sein d’un travail d’équipe. «  Ensuite l’homme ne fonctionne pas comme un animal où la simple récompense suffit à le motiver pour accomplir un acte. » (Levy-Leboyer, 1999).

                Enfin, la récompense peut parfois avoir une nature subjective et l’on doit bien s’assurer que celle-ci apparaît juste en regard du travail effectué.

e- Responsabilité, autonomie.
                Ces deux caractéristiques influent fortement sur la motivation au travail.
Herzberg, dans sa théorie sur l’enrichissement des taches, et de multiples chercheurs, ont pu démontrer que les individus au travail étaient d’autant plus motivés, s’ils pouvaient avoir une influence sur la prise de décision, s’ils pouvaient s’inscrire dans une démarche participative, s’ils pouvaient bénéficier d’une certaine marge d’autonomie dans l’exécution de leur travail et enfin se sentir responsable et de contrôler ce qui leur arrive.

f- Un environnement social approprié.
                La motivation au travail « est vraisemblablement affectée par l’environnement social ; en particulier, l’intérêt pour le travail est influencé par les stimulations  que procurent les relations humaines » (Morin, 1996).

L’appartenance à un groupe, une équipe de travail  crée des conditions de travail motivante grâce, « aux ajustements que fera l’individu, par imitation sociale, aux normes de son groupe de référence.» (Morin, 1996).

               Il nous parait important de donner dans ce chapitre la définition d’une équipe de travail.
« Une équipe peut être définie comme un groupe de personnes en interaction ayant une visée commune, ce qui implique une répartition des tâches et la convergence des efforts de chacun de ses membres. » (Louche, 2001).

Trois caractéristiques déterminent une équipe de travail :
Une cible commune, un but ultime à atteindre, un produit final à réaliser.
Une tâche à opérationnaliser, c'est-à-dire une opération qui s’appuie sur les moyens, ressources et outils de chacun, ainsi que sur une procédure spécifique à suivre.
La convergence des efforts de chacun des membres, c'est-à-dire une collaboration lors de la réalisation des tâches.

Morin (1996) décrit des caractéristiques supplémentaires qui déterminent une équipe performante :
Le pouvoir d’agir avec autorité qui renvoie à la notion de responsabilité de l’équipe, la responsabilité au niveau des décisions, des résultats obtenus. Tout ceci nécessite des ressources que l’équipe doit avoir à sa disposition pour atteindre les objectifs fixés.
L’interdépendance des différents membres de l’équipe (compétences, aptitudes, traits de personnalité, échange, réciprocité).
Une communication efficace (confiance, dialogue, circulation de l’information)
La reconnaissance et l’appréciation (considération, récompenses, équité).

               Cependant l’équipe s’avère être un système fragile, très dépendant des individus qui la composent, puisque son énergie totale dépend de celle de chacun de ses membres et de la qualité des interactions entre ces personnes.
Louche (2001) nous rappelle que c’est de cette dépendance que peuvent naître des conflits.

g- Des conditions de travail adéquates.
                On appelle par conditions de travail adéquates, toutes les conditions qui ne vont pas entraver les efforts de l’individu au travail mais au contraire permettre de les soutenir.
Elles permettent notamment de « prévenir le mécontentement, de réduire le stress et de promouvoir la santé et la sécurité au travail » (Morin, 1996).

Parmi ces conditions on trouve, les conditions de travail et de vie (horaires), le climat de travail (ambiance, atmosphère, etc.), les contraintes et les ressources organisationnelles (budgétaires, techniques, etc.) et les caractéristiques de l’organisation (style de direction, pratiques organisationnelles, etc.).

Morin (1996) écrit que le fait de disposer de conditions de travail adéquates n’entraîne pas obligatoirement une augmentation de l’intérêt pour le travail, mais permet une prédisposition positive à l’égard de ce dernier.


15.

30/10/2006

Motivation au travail

Modern_01

Définitions de la motivation au travail :

Le terme de motivation est apparu au XXème siècle dans les années 1920-1930 où les chercheurs et les gestionnaires se sont demandés ce que le  terme motivation signifiait réellement.

Lewin fut l’un des premiers chercheurs à traiter le sujet avec une certaine rigueur scientifique, où selon lui, il faut conjuguer la motivation et les habiletés pour déterminer le niveau de rendement.


Cette définition de la motivation s’est vite révélée être incomplète, d’où la naissance d’une multitude de définitions.
                 Étymologiquement, le terme de  motivation est à l'origine un vocable anglo-saxon et en a conservé le sens original, c'est-à-dire que ce terme recouvre un ensemble de facteurs jouant un rôle primordial dans la vie de l'homme au travail.

Coquery (1991, cité par Morin, 1996) définit la motivation comme un " Processus psychophysiologique responsable du déclenchement, de l'entretien et de la cessation d'une action ainsi que de la valeur appétitive ou aversive conférée aux éléments du milieu sur lesquels s'exerce cette action ".


La motivation est un processus psychophysiologique car elle dépend des activités du système nerveux et des activités cognitives.
Du point de vue neurophysiologique, la motivation est une variable qui rend compte des fluctuations du niveau d'activation, c'est-à-dire du niveau d'éveil ou de vigilance d'une personne.

Du point de vue psychologique, « la motivation correspond aux forces qui entraînent des comportements orientés vers un objectif, forces qui permettent de maintenir ces
comportements jusqu'à ce que l'objectif soit atteint. En ce sens, la motivation procure l'énergie nécessaire à une personne pour agir dans son milieu. » (Morin, 1996)
                  Pour Lévy-Leboyer (1998) « être motivé, c’est avoir un objectif, décider de faire un effort pour l’atteindre et persévérer dans cet effort jusqu’à ce que le but soit atteint ».

La motivation confère trois caractéristiques à toute conduite : la force, la direction et la persistance. En effet, toute conduite est orientée vers un but (direction) auquel la personne attribue une certaine valeur. L'intensité (la force) et la persistance de l'action dénotent la valeur qu'attribue la personne à l'objectif qu'elle poursuit.

En résumé, la motivation au travail se définir comme un processus qui active, oriente, dynamise et maintient le comportement des individus vers la réalisation d’objectifs attendus.

                   Francès (1995) définit la motivation comme « étant l’ensemble des aspirations qu’un travailleur attache à son emploi, chacune d’elles étant affectée d’un coefficient de probabilité qu’il conçoit de voir ces aspirations se réaliser dans l’emploi, en fonction du travail accompli, de la reconnaissance de ce travail par l’organisation, etc. ».

                   Cependant il souligne que les aspirations ne sont pas toujours observables, ni même consciente en tant que telle mais seulement par le but auquel elle fait tendre le travailleur, c'est-à-dire par le résultat qu’il attend de son emploi, qui lui, est parfaitement conscient et descriptible.

Il existe deux sortes de motivation au travail :

La motivation extrinsèque, c'est-à-dire celle qui dépend de stimulations externes, par exemple la qualité de son environnement de travail ou l’estime que l’on a pour son supérieur hiérarchique.

La motivation intrinsèque, c'est-à-dire celle qui est inhérente à l’individu. C’est de loin la plus importante, car c’est elle qui constitue le véritable « moteur ».
Au chapitre de la motivation intrinsèque, le travail représente pour nous le moyen de satisfaire certains besoins, notamment se réaliser, développer ses compétences réussir et avoir du succès. Par conséquent, plus un travail permet de s’épanouir dans ces domaines, et plus il est motivant.
                  L’amotivation décrite par Deci et Ryan (1985) fait référence au niveau zéro de la motivation. Un individu est amotivé lorsqu’il ne perçoit pas de relation entre ses actions et les résultats obtenus. L’amotivation correspond à des comportements négatifs notamment dans un environnement professionnel.



15.

26/10/2006

Astuces de sioux

Fort_01 Bonjour à tous,
Pour aujourd'hui, je propose aux Post-Itivores ( "mangeurs de Post-It, en français dans le texte ), un petit logiciel à télécharger gratuitement. Il fonctionne comme le célèbre petit bout de papier jaune, sauf qu'il ne laisse pas de traces et présente une fonction alarme qui permet d'être rappeler à l'ordre en temps et en heure programmés. Pratique et efficace !!!
http://www.01net.com/telecharger/windows/Bureautique/agenda/fiches/30844.html

A bientôt.

15.

25/10/2006

Pensée du Mercredi (25/10/06)

Visage_01_1 « L’expérience : Ce n’est pas ce qui arrive à un homme,
C’est ce qu’un homme fait de ce qui lui arrive. »
Aldous HUXLEY.

Pour les amateurs de philo, Sartre avait fait une déclaration similaire.

http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2006/06/pense_du_jour_2_1.html

A bientôt.

15.

18/10/2006

Pensée du Mercredi (18/10/06)

Slide10_1 "Puisqu'on ne peut être universel et savoir tout ce qu'on peut savoir sur tout. Il faut savoir un peu de tout. Car il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de tout savoir d'une seule chose."

Pascal.

17/10/2006

De l'intérêt du réseau

Girafe De l'intérêt du réseau:

Gilles Payet
Directeur de la rédaction de Vies de famille


Contacts réseau, que demander ?

-
Des infos sur un recrutement en cours ;
- De rencontrer un professionnel du secteur de la recherche d’emploi (dans l’optique de recueillir des conseils, d’informations métier ou secteur) ;
- De transmettre son CV pour un rendez-vous ;
- De transmettre une candidature ;
- D’appuyer une candidature.


Détails sur 15 réseaux efficaces

Réseau 1 : (ex) famille / démarche délicate mais possible. L’idée : demander au membre de votre famille à rencontrer un professionnel de votre secteur. Cela fonctionne aussi très bien pour les stages où un cousin en poste peut faire passer votre CV à la DRH de son entreprise. Conseil réussite : privilégier les membres de votre famille avec qui vous avez de bonnes relations.

Réseau 2 : (ex) amis / démarche neutre. L’idée : demander un transfert de CV ou la rencontre d’une personne de votre secteur de recherche d’emploi. Conseil réussite : ne demander que l’entrevue, déconnecté de toute demande d’emploi. Si il y a un poste à pourvoir, vous le saurez lors de votre entretien. Avantage de cette démarche centrée uniquement sur la demande d’entretien : peu de personnes vous la refuseront, ni votre ami ni son contact professionnel.

Réseau 3 : (ex) collègues / démarche à privilégier auprès de collègues avec lesquels vous êtes restés en bon contact ou que vous avez quittés en bons termes. Avantages : vous aurez la connaissance des offres en cours + bénéficierez du réseau de personnes en poste. Démarche statistiquement très payante, à privilégier.

Réseau 4 : (ex) clients / démarche moins évidente (suppose de reprendre contact avec eux alors que vous avez quitté leur sphère professionnelle). Conseil réussite : reprendre contact avec eux avec un projet professionnel très argumenté, rappelant notamment le dynamisme qu’ils ont connu lorsque vous étiez en relation avec eux.

Réseau 5 : (ex) fournisseurs / démarche classique et assez efficace fondée sur le souvenir d’une relation client/fournisseur (cet ex fournisseur était dans une position de prestataire vis-à-vis de vous) + il peut anticiper le fait que lorsque vous retrouverez un emploi, vous lui renverrez l’ascenseur en le choisissant comme sous-traitant. Pour cette démarche, prendre le téléphone ou rencontrer la personne sur un salon professionnel.

Réseau 6 : (ex) employeurs / démarche possible uniquement si vous avez conservé des relations positives avec ceux que vous avez quittés. Avantage de cette démarche : votre ex employeur vous connaît et vous connaissez l’entreprise.

Réseau 7 : services emploi des mairies (et autres institutions publiques) / appeler votre mairie pour faire le point sur les offres et conseils offerts. Certaines, très dynamiques, organisent des systèmes de parrainage où des acteurs économiques locaux vous conseillent dans votre recherche d’emploi, vous mettent en contact avec des entreprises, etc. À consommer sans modération si les services sont réels.

Réseau 8 : agences d’intérim spécialisées / ne pas les oublier dans votre champ d’action ! Envoyer votre CV au réseau d’agences spécialisées peut s’avérer payant. Une démarche qui vous prendra environ deux jours de travail (sélection des agences et envoi d’une candidature spontanée). Conseil réussite : n’envoyer votre CV que si celui-ci est vraiment en adéquation avec la spécialisation de l’agence.

Réseau 9 : éditeurs d’offres / journaux et sites web diffusant des offres RH. Vous devez considérer ces éditeurs comme faisant partie de votre réseau de contacts de cabinets : les annonces déposées par des cabinets peuvent ne pas vous convenir mais être tout de même dans votre secteur d’activité (vous disposez alors du nom du cabinet et éventuellement des coordonnées du consultant recruteur – vous pourrez ainsi plus facilement le contacter ou le relancer). Voir liste des éditeurs ci-après.

Réseau 10 : cabinets RH / repérer ceux qui sont spécialisés dans votre domaine ou votre fonction et faites vous référencer chez chacun d’eux (envoi d’un CV + lettre précisant le poste que vous recherchez + votre fourchette de rémunération souhaitée). Voir contacts ci-après.

Réseau 11 : associations d’anciens / lorsqu’elles existent, il faut absolument prendre contact avec elles pour faire un état des lieux des services proposés : offres, conseils RH, accès à des annuaires, rencontres régulières autour de l’emploi ou de thématiques (y compris sportives, culturelles, etc.).

Réseau 12 : Apec (agence pour l’emploi des cadres) / ne pas rester passif par rapport à l’Apec mais aller à un rendez-vous avec un conseiller pour faire le point avec vous sur tout ce que cette association peut vous apporter (offres, conseils, rencontres, salons professionnels à venir…). Si vous êtes cadre en recherche d’emploi, et que vous n’avez pas eu ce premier entretien, prenez contact avec l’Apec et programmez un rendez-vous dans les 10 jours.

Réseau 13 : Anpe / conseils identiques à ceux de l’Apec, allez à un premier rendez-vous, sans aucun préjugé, pour connaître l’étendue des services proposés. Du point de vue du réseau, l’efficacité des conseils et des mises en relation dépendront du dynamisme de votre interlocuteur, variable d’une agence à l’autre.

Réseau 14 : PDG / effet levier (voir focus ci-après). Les coordonnées de tous les PDG (nom, prénom + adresse professionnelle) sont disponibles gratuitement auprès de bon nombre de bases légales et notamment à partir du site
www.societes.com

Réseau 15 : DRH d’entreprises / difficile de se constituer un réseau actif de DRH (lorsque l’on n’est pas soi-même…DRH !) mais l’idée ici est de repérer les noms des DRH des entreprises ou secteurs d’activité qui vous  intéressent et de leur faire parvenir un dossier. Utile également : appliquer la démarche du double levier à la fonction DRH, toujours avec le même petit mot « j’ai pensé que ce CV pouvait t’intéresser ». L’effet sera sans doute renforcé à l’occasion de l’arrivée d’un nouveau DRH – arrivée que vous pouvez repérer en lisant les rubriques « ils ont bougé » des magazines et sites internet. Une rubrique plutôt bien faite sur les fonctions RH qui bougent : celle de www.cadremploi.fr

Cet article me semble assez intéressant. Toujours à votre disposition :

Une liste de sites spécialisés dans les recherches d'emploi : http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2006/07/techniques_de_s.html

Une note précédente sur le développement du réseau :

http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2006/07/dvelopper_son_r.html

A bon entendeur.

A bientôt.

15.

13/10/2006

CV anonyme à suivre ...

Image_17 Dernière Info :

Suite à la négociation interprofessionnelle sur la diversité dans l'entreprise du mercredi 11 octobre 2006, l'instauration du CV anonyme pour lutter contre les discriminations dans les procédures de recrutement des entreprises, telle que l'avait prévu la loi sur l'égalité des chances du 31 mars, n'est plus une obligation, faute de décret d'application du ministère de l'emploi.

A bientôt.

15.

11/10/2006

Pensée du Mercredi (11/10/06)

Suncanyon " Souviens toi de toujours savoir ce que tu veux ".

L'Alchimiste. Paulo Coelho.

Quel CV choisir ???

Je vous soumet aujourd'hui une interrogation :

Quel type de CV va-t-on choisir entre le CV anonyme, le CV universel, le CV européen ou le CV traditionnel (bidouillé en arrière-cuisine de chaque structure d'Insertion ou par chaque demandeur d’emploi) ???

Quelques certitudes :
- Le CV anonyme promeut l'égalité des chances sans avoir été clairement établi :
http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=social/20060908.OBS1162.html&host=http://permanent.nouvelobs.com .
- Le CV universel en est au stade expérimental, réservé aux cadres :
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-debats-entre-recruteurs-et-candidats-pour-un-cv-non-discriminant-20449.html .
- Le CV européen a été validée, mais me paraît "lourd d'utilisation" : 3 pages :
http://europass.cedefop.europa.eu/img/dynamic/c1346/type.FileContent.file/CVExamples_fr_FR.pdf .
- Le CV traditionnel existe en autant d'exemplaires qu'il existe de conseillers et / ou de demandeurs.

Et voici le petit dernier : le CV vidéo (Tiré de la Newsletter CADREMPLOI.fr N°249 - 10 octobre 2006)
http://www.cadremploi.fr/emploi/revue_presse?act_code=39515891#39516231

Le CV Vidéo
L’ANPE a dans l’intention d’améliorer l’emploi et le recrutement des femmes. Dans cet objectif, l’Agence nationale pour l’Emploi souhaite utiliser la vidéo pour les favoriser et lutter contre la discrimination à l’emploi. D’ici à la fin de l’année, quatre ateliers seront programmés tous les mois afin de permettre à 160 candidates franciliennes de s’initier au CV Vidéo. Elles bénéficieront ainsi d’un coaching d’une demi-journée pour travailler les techniques d’expression devant la caméra et se préparer au tournage. Les CV vidéo devraient ensuite être adressés au Centre des jeunes dirigeants, à des agences spécialisées, à l’Association nationale des directeurs et cadres de la fonction personnel et de l’Institut du mécénat social. Cette opération est organisée en association avec la Direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DRTEFP), La Cité des métiers de La Villette et de Nanterre, ainsi qu’ACP recrutement. Déjà proposé par d’autres entreprises, certains soulignent, comme Sophie Antoine Dautremant, qu’il «est particulièrement adapté aux métiers de la communication, de la vente et des relations clientèles en général, pour lesquels la première impression donnée fait partie des critères de sélection. Il peut alors permettre de détecter chez le candidat en quelques secondes le sens relationnel et la capacité à se vendre». Mais, s’il est un atout pour certains, il est néanmoins «fort peu probable que les recruteurs qui ont l’habitude de discriminer changent d’opinion grâce à une vidéo qu’ils ne prendront même pas la peine de regarder». Et d’ajouter : «la lutte contre les discriminations est avant tout une question de mentalités».
(La Tribune, p33, Silvana Adami, 04/10/2006)

Pour ceux que ça intéresse, je vous propose de jeter un œil sur quelques expérimentations de CV :
http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2006/07/exprimentations.html
http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2006/09/exprimentations.html

A bientôt.
15.

10/10/2006

L'écoute attentive

Slide11_4

L’écoute attentive
:
-
C’est resté centré sur la personne, lui apporter de l’attention.
-
Faire preuve d’empathie ( faculté de se mettre à la place d’autrui et de percevoir ce qu’il ressent ).
-
Etre synchronisé : se mettre « sur la même longueur d’onde ».
-
Faire preuve d’assertivité : aptitude qui permet de dire son point de vue aux autres et de le défendre sans agressivité.


Les PRINCIPESDE L’écoute attentive
:
-
Laisser parler l’autre : comment écouter si l’on est en train de parler ?
- Mettre à l’aise
son interlocuteur.
- Montrer que l’on veut écouter
, que l’on s’intéresse ( ne pas faire autre chose en même temps ).
- Eviter toute distraction
.
-
Se mettre à la place de l’autre pour comprendre son point de vue : user d’empathie.
- Etre patient
: ne pas interrompre.
- Rester calme
: s’énerver n’est ni le lieu ni le temps.
- Ne pas faire de critique agressive
: cela entraîne des comportements de défense.
- Poser des questions
: cela montre que vous écoutez et encourage à continuer. Cela permet de développer d’autres points.
- Toujours être attentif
à l’autre.


Les biais de la communication :
Entre ce que je pense,
Ce que
je veux dire,
Ce que
je crois dire,
Ce que
je dis,
Ce que
vous voulez entendre,
Ce que
vous entendez,
Ce que
vous croyez comprendre,
Ce que
vous voulez comprendre,
Et ce que
vous comprenez.

Cela fait, au moins, 9 possibilités de ne pas s’entendre.

Pour une communication efficace, il est utile d'avoir au minimum 2 individus ayant une réelle volonté d'échanges, d'écoute et de respect ...

A bon entendeur.

A bientôt.

15.

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