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Développement personnel

12/02/2009

Résistance des Matériaux et Conduite de Changement

Autumn_riverPsychosociologie Quantique (Part 2)

Bonjour à tous,
Aujourd’hui, je vous parlerai de Résistance des Matériaux et de Conduite de Changement :
Et tenterai par la même occasion un 2ème essai en Psychosociologie Quantique :


Approche en Mécanique :

La Résistance des Matériaux est une discipline de la Mécanique travaillant sur les calculs des contraintes et déformations des matériaux.

La Résistance des Matériaux permet d’étudier le comportement globale d'une structure (dépendant de paramètres externes) et le comportement local des matériaux qui la composent (dépendant de paramètres internes). L'objectif étant d’élaborer la structure suivant des critères de résistance et de déformation admissible.

En clair, selon cette discipline, les matériaux en situation de contrainte passent par plusieurs étapes : lorsque l'intensité d’une contrainte augmente :
- 1ère étape : la déformation élastique : le matériau reprend sa forme initiale lorsque la contrainte disparaît,
- 2ème étape : la déformation plastique : le matériaux ne reprend pas sa forme initiale lorsque la sollicitation disparaît, il subsiste une déformation résiduelle,
- 3ème étape : la rupture : la contrainte dépasse la résistance interne du matériau.


Dans son utilisation courante, la Résistance des Matériaux fait appel aux hypothèses suivantes :

Le matériau est :
- élastique : le matériau reprend sa forme initiale après un cycle,
- linéaire : les contraintes sont proportionnelles aux déformations,
- homogène : le matériau est de même nature dans toute sa masse,
- isotrope : les propriétés du matériau sont identiques dans toutes les directions.

Le problème est :
- en petits déplacements (les déformations de la structure résultant de son chargement sont négligeables et n'affectent pratiquement pas sa géométrie),
- quasi-statique (pas d'effet dynamique),
- quasi-isotherme (pas de changement de température).

Les contraintes les plus fréquemment étudiées sont de type :
- Traction : Allongement longitudinal, on tire de chaque côté
- Compression : Raccourcissement, on appuie de chaque côté
- Cisaillement : Glissement relatif des sections
- Torsion : Rotation par glissement relatif des sections droites
- Flexion simple : Fléchissement sans allongement des fibres contenues dans le plan moyen
- Flexion pure ou circulaire : Fléchissement sans effort tranchant dans certaines zones


Approche en Psychologie :
Si on transfère les énoncés de Résistance des Matériaux en Mécanique, à la Résistance au Changement et son corollaire la Conduite de Changement.
Alors, nous pourrions dire que l’étude de la Résistance au Changement passe par la compréhension du comportement globale de l’individu (dépendant de paramètres externes) et le comportement local de l’individu (dépendant de paramètres internes).

L'objectif étant d’élaborer un mode de communication suivant les critères de résistance et d’acceptation admissible. En clair, maintenir une déformation plastique sans arriver à la rupture.

Concernant l’individu qui perçoit le changement comme une contrainte, il me paraît intéressant de prendre en considération d
es éléments intrinsèques tels que l’intériorisation de l’éducation reçue, les représentations sociales, les expériences personnelles, la compréhension des évènements, la culture propre (lectures, échanges …), les aspects physiques, les croyances, la capacité de mémorisation et la faculté à récupérer les données stockées en mémoire … qui, combinés à l’instant T, vont permettre de voir apparaître ou non cet Espace-Temps de Rupture.
L’important, pour l’individu qui subit la contrainte, autant que pour celui qui souhaite suggérer le changement, est de pouvoir déterminer cet Espace-Temps de Rupture, de façon à l’éviter.


Autre élément important, tout comme le contexte extérieur (la température ou le milieu ambiant, par exemple) influence la Résistance des Matériaux, le Présent de l’individu (les émotions ou les souvenirs, par exemple) risque d’influer sur la Résistance au changement. Il en est de même des habitudes comportementales et l’effet de halo.



Approche en Psychosociologie :
Et comme un individu est rarement seul, il me semble important d’y ajouter le ou les effets du groupe.

Le groupe va avoir une influence sur l’individu qui subit la contrainte, autant que pour celui qui souhaite suggérer le changement, en effet, il me paraît important de considérer : le nombre de participants, l’histoire du groupe et les habitudes comportementales interindividuelles, l’âge et le sexe des participants, la répartition de la parité et de l’ancienneté dans le groupe, le climat du lieu, des conditions du changement, de la personnalité et la réputation de l’individu qui subit la contrainte et de celui qui souhaite suggérer le changement, le degré d’acceptation de l’autorité … à tous ces paramètres (plus ceux que j’ai oublié), nous pouvons ajouter les Cultures (celle du milieu, celle des individus et celle du pays).

En clair, nous ne pouvons suggérer le changement au groupe sans tenir compte de ses paramètres mouvants.


Avis à tous
:
Mon propos n’est pas de justifier telle ou telle pratique. Il est simplement de considérer et comprendre les paramètres psychosociologiques en action, pour pouvoir les contourner.
Il me semble important de bien connaître les règles du jeu avant de se lancer dans la partie.
Nous pouvons changer certains aspects de l’image que l’on donne, mais nous ne devons pas tout abandonner au détriment de nous-même.
Apprenons à nous connaître et à connaître le monde qui nous entoure …

Gardons en mémoire que, même si notre libre-arbitre est socialement limité, il existe néanmoins …


A bon entendeur

A bientôt.
15.

PS : J’avais fait un article intitulé "Relativité restreinte et développement personnel". C’était mon 1er essai en Psychosociologie quantique. Aujourd’hui, si vous tapez entre guillemets "Psychosociologie Quantique", dans un moteur de recherche, vous tomberez sur ces pages …
http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2008/04/relativit-restr.html



30/01/2009

L’art et la manière de dire NON

Image_3 Bonjour à tous,
Je voulais revenir sur cet exercice simple en apparence mais d’une complexité redoutable aux conséquences parfois fâcheuses : Savoir dire NON.



Etape 1 :
Selon l’avis de certains experts en communication, il paraît important de déterminer les raisons de poser un Non. On peut en noter 4 principales :

1- Le NON définitif : Pour ne pas transiger avec les principes fondamentaux :
Lorsque certaines réponses sont non-négociables :
a.  Le Droit, l’éthique (ou la déontologie), la sécurité … : « C’est contraire à nos principes… »
b. Les sujets déjà tranchés … : « Quand j’ai dit non, c’est non… »

En clair, des sujets qui touchent à l’objectivité, à la sécurité physique ou morale, au respect des statuts hiérarchiques, aux lois (Droit, Conventions, Règlements …) …


2- Le NON argumenté : Pour prendre le temps d’expliquer :
Lorsque les circonstances empêchent de dire OUI :
a.  L’état du budget et choix stratégique … : « Ce n’est pas la priorité… »
b. L’anticipation, les risques d’abus … : « Aujourd’hui c’est ça, et demain ?… »

En clair, des sujets qui touchent à des priorités, au temps, à des coûts …


3- Le NON temporaire :Pour se montrer conciliant :
Lorsque l’instant n’est pas favorable :
a.  L’important et l’urgent … : « Pas aujourd’hui, mais dans un délai raisonnable… »
b. Le cadre de la tâche … : « Ce n’est pas ce qui a été demandé.. »

En clair, des sujets qui touchent à la notion de Présent (et de Futur), à l’utilité immédiate de la demande, aux rôles et aux tâches (réelles, prescrites et perçues) …


4- Le NON alternatif :Pour trouver une autre solution :
Lorsqu’une alternative est nécessaire :
a.  La discussion : « Quel est le motif réel de la demande… »
b. La négociation : « C’est impossible, par contre, je propose… »

En clair, des sujets qui touchent aux limites, à la notion gagnant/gagnant, au respect réciproque, à la clarification de la demande …




Etape 2 :
En communication, des études ont montré que 93% de la compréhension du message était transmis par le non-verbal (ou paralangage).

http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2007/01/la_communicatio.html

Alors, reprenons point par point les éléments des paralangages sur lesquels il nous faudra être vigilant pour appuyer le Non :

La Micromotricité :

http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2007/01/la_communicatio_1.html
Concernant les expressions du visage, nous insisterons sur :
Une barre sourcilière légèrement descendue sur les yeux (ce qui accentuera l’ombre sur les yeux), la mâchoire légèrement serrée avec la commissure des lèvres vers le bas ou à l’horizontale.
L’ensemble du visage devra être détendu mais ferme.

La proxémie :

http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2007/01/la_communicatio_2.html
Nous opterons pour une distance personnelle ou sociale, en fonction des raisons du Non et/ou de notre statut hiérarchique.
La distance intime est à proscrire, sous peine de confusion dans la compréhension, le Non devra être entendu par la Raison et non par l’Affectivité. De plus, cette distance favorise des contacts physiques qui pourraient basculer vers l’agression.

La gestuelle :
Elle devra être posée, calme, les épaules légèrement rigides, le regard fixe (et non fuyant), la tête droit vers le(s) interlocuteur(s), en tâchant d’éviter les mouvements désordonnés.

L’intonation :
Tâchons d’opter pour une intonation plus grave que le timbre habituelle de notre voix, avec rythme modéré dans le débit du discours et un volume sonore habituel ou légèrement inférieur à celui de l’interlocuteur.

Le lieux :
Veillons à ce que le Non ne se pose pas sur le terrain de l’interlocuteur.

L’attitude vestimentaire :
Sobre et en adéquation avec le statut et les motifs du Non.




Etape 3 :

Il existe plusieurs méthodes enseignées pour poser un Non, je vous en propose une parmi d’autres : La méthode ACCEPT, Justifiez un refus avec tact.
Dire NON à une demande, mais pas à la personne


Accueillir la demande :
- Prendre le temps d’écouter l’intégralité de la demande.


Cadrer le souhait :
- Ne pas couper l’interlocuteur dans ses explications.
- Questionner pour cerner la vraie demande.


Clarifier les contraintes :
- Justifier le refus.


Exprimer ses regrets :
- Récapituler les tenants et les aboutissants amenant au refus.


Proposer une solution :
- Reformuler la demande.
- Proposer une ou des alternatives.


Terminer sur une note positive :
- Questionner et trouver un point d’accord.





Avis aux conseillers et aux non conseillers :
Il est dans l’intérêt de chacun de ne pas répondre Oui à n’importe quelle demande. Certaines demandes ne peuvent conduire que à un NON, et ça ne signifie pas que l’on ne veut aider l’Autre. Parfois dire non, c’est rendre aussi service. Attention toutefois à la façon de faire…


A bon entendeur.
A bientôt.
15.

03/04/2008

Relativité restreinte et développement personnel

Autumn_river Essai sur la Psychosociologie quantique (ne cherchez pas ce terme dans un moteur de recherche : il n’existe pas encore. Toutefois, vous « lecteur du futur » qui ferez cette requête dans quelques semaines ou quelques mois, vous tomberez sur ces pages …

- Approche en Relativité restreinte :

- Causalité (selon Wikipédia) :
« En physique, le principe de causalité affirme que si un phénomène (nommé cause) produit un autre phénomène (nommé effet), alors la cause précède toujours l'effet. À ce jour, il n'a pas été pris à défaut par l’expérience. De ce fait, dans le cadre d'élaborations de théories physiques mathématiquement cohérentes, ce principe joue un rôle de critère de réalité indiquant si une théorie est ou non physiquement admissible. »

- Relativité restreinte et représentation graphique de l’espace-temps :

« Minkowski a apporté une représentation géométrique aux équations d'Einstein. C'est lui qui a développé la notion d'espace-temps et la géométrie de l'espace-temps qui la décrit, montrant que temps et espace formaient un "continuum" et étaient par conséquent indissociables. Tout événement doit être situé par trois coordonnées d'espace et une coordonnée de temps. (…)
Les graphes de Minkowski représentent l'espace parcouru par la lumière à chaque instant "t" arbitrairement petit. Comme on peut le voir sur la figure, la distance que peut parcourir la lumière au bout de quelques secondes forme un entonnoir ouvert vers le haut pour le futur et vers le bas pour le passé.
C'est très simple à comprendre. En 3", la lumière a pu parcourir 900000km vers la gauche et 900000km vers la droite - en trois dimensions, ce sera en plus vers l'avant et l'arrière et vers le haut et le bas. Plus le temps passe, plus grande est la distance qu'elle parcourt ou qu'elle peut parcourir. Donc l'entonnoir s'élargit de plus en plus avec le temps.
Cone_de_lumire








Dans le passé, il y a 3", la lumière pouvait avoir parcouru 900000km dans chacune des directions. Mais il y a 2", elle ne pouvait avoir parcouru que 600000km dans chacune des directions, et il y a 1", 300000km. Plus on se rapproche de l'instant présent, moins la lumière a pu parcourir d'espace, donc plus l'entonnoir se rétrécit. Mais si on recule plus loin dans le passé, plus elle peut avoir parcouru d'espace et plus l'entonnoir s'élargit.
Un objet ne pouvant se déplacer plus vite que la lumière, il ne pourra évoluer que dans les limites de l'entonnoir. Ce qui est en dehors de l'entonnoir lui est inaccessible. La ligne qui représente le parcours d'un objet est appelée ligne d'univers. Et c'est une ligne d'univers du genre temps.
(…)
L'entonnoir, ou "cône de lumière", représente toute la surface ou l'espace parcourable par un objet ou une personne. Bien entendu, un objet ne se trouve qu'à un endroit à la fois à chaque instant. Son parcours dans le temps est donc représenté par une ligne plus ou moins droite - ou courbée, c'est selon - selon sa vitesse de déplacement. »

Voir : article complet sur :

http://timeworld.ifrance.com/voyscience.htm


« Cette notion d'« ailleurs » correspond à tous les événements (positions géographiques à des instants donnés) qui ne peuvent avoir de lien causal avec le présent du narrateur.

Par exemple, si une pomme tombe d'un arbre en Australie au moment précis où j'écris ces lignes, je ne peux l'avoir fait tomber moi-même, et cette chute ne peut être la cause de ce que j'écris. En revanche, rien ne m'interdit d'avoir demandé à un ami australien, il y a quelques jours, de faire tomber cette pomme pour moi. Mon être dans le passé a donc pu être la cause de la chute de cette pomme, mais elle est pourtant indépendante de mon être présent. »
Voir : article complet sur :

http://www2.iap.fr/users/esposito/ailleurs.html



- Approche en développement personnel :

Sortons maintenant des théories d’Einstein et recentrons-nous sur l’individu que nous sommes.
Comme la lumière, un individu évolue dans un Univers situé par
trois coordonnées d'espace et une coordonnée de temps.
La particularité des mouvements de l’individu est qu’ils peuvent avoir pour cause :
- des éléments extrinsèques tels que l’environnement physique, autre individu en interaction, la culture environnante (l’espace et le temps dans lequel nous évoluons, notre langue …), les évènements qui nous environnent …
- des éléments intrinsèques tels que l’intériorisation de l’éducation reçue, nos représentations sociales, nos expériences personnelles, notre compréhension des évènements, notre culture propre (lectures, échanges …), nos aspects physiques, nos croyances, notre capacité de mémorisation et notre faculté à récupérer les données stockées en mémoire …

Tous ces éléments (ainsi que ceux que j’aurai oubliés) vont plus ou moins orienter nos choix.

En clair, à chaque instant, l’individu se trouve face une multitude de choix possibles. Plus il approche du présent plus ses choix se raréfient, pour finir par ne devenir qu’un : son acte.


Concernant le cône de probabilités du passé :

Il me semble important de pouvoir déterminer les causes qui nous ont amenés à prendre ou non, telle ou telle décision.
Ici, la notion de regret ou de remord devient superflue dans la mesure où, regardant l’environnement passé qui a déterminé notre décision, nous pouvons retrouver les éléments intrinsèques et extrinsèques qui ont amené notre choix. En d’autres termes, nous sommes plus ou moins responsables de ce qui nous choisi. Mon être dans le passé est la cause de ce qui m’arrive dans le présent. Et comme mon être dans le présent ne peut changer ce que mon être dans le passé a fait, il ne reste plus qu’à mon être dans le présent soit à accepter ce que mon être dans le passé a fait et tenter de donner de meilleurs opportunités à mon être dans le futur, soit à se morfondre et regretter que mon être dans le passé n’ait pas fait tel ou tel choix.
A mon avis, une des clés du développement personnel est de permettre à mon être dans le présent de pardonner à mon être dans le passé.
L’important n’est pas forcément de savoir pourquoi un évènement s’est produit, mais ce que nous pouvons faire une fois qu’il est arrivé.

http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2006/06/pense_du_jour_2_1.html
http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2006/10/pense_du_mercre_2.html


Concernant le cône de probabilités du futur :
Il me semble important de déterminer un objectif à atteindre à court, moyen ou à long terme, de façon à ce que nos choix possibles tendent vers celui-ci. Comme un faisceau de lumière que nous orienterions vers un objet précis et vers lequel nous nous rapprocherions : le rayon de lumière se fera plus concentrée à mesure que nous avançons jusqu’à ce que nous touchions cet objet. A contrario, si nous ne nous fixons aucun objectif précis, c’est comme si nous éclairions le ciel, la lumière se perd sans être arrêtée par un obstacle.
Fixons-nous des objectifs pour atteindre ce que nous voulons devenir ou des non-objectifs pour éviter ce que nous ne voulons pas devenir. Car, en ne nous fixant que des objectifs à court terme ou en ne nous en fixant aucun, nous avons tendance à ne pas nous éloigner de ce que nous sommes déjà.


Ainsi, la notion de hasard devient superflue … rien n’est, en théorie, imprévisible puisque tout est conséquence de ce qui a été …
Pour chaque événement, il existe une infinité de possibilités futures, qui vont des plus aux moins probables, avec au-delà de ces limites, ce qui rentre dans le cadre de l’Ailleurs, l’Impossible, l’Irréalisable. En clair, le hasard (bon ou mauvais), les imprévus, les incidents, les accidents ne seraient que : soit une erreur relative à une statistique accordée à tort à des conséquences possibles plus qu’à d’autres, soit à la non-connaissance de certains paramètres (souvent l’interférence d’un ou plusieurs autres cônes de probabilités), soit à l’ignorance volontaire ou non de certaines conséquences possibles. Et donc, du fait que nous ne soyons pas seuls et que chacun « possède » son cône de probabilités futures, les imprévus resteront imprévisibles, comme leur nom l’indique. Le seul moyen de prévoir l’imprévisible serait de connaître toutes les données propres à chaque cône de probabilités porté par chaque individu, autant dire, qu’en état actuel de nos connaissances : c’est, pour le moment, impossible.
Toutefois, l’individu averti est celui qui peut envisager le plus de conséquences de conséquences d’évènements possibles à partir des divers choix qui s’offrent à lui. A condition de tenir compte qu’il est détenteur de ses choix, alors il optera pour celui qui lui sera le plus avantageux ou le moins désavantageux.
Quand l’expérience stockée en mémoire grandit et que l’individu en tient compte, il a la possibilité d’envisager plus de conséquences possibles et ainsi accroître son cône d’évènements probables. L’individu averti est aussi celui qui s’est instruit du passé, celui qui tient compte de son expérience et de celle d’Autrui, pour faire les choix les plus judicieux, tout en calculant les conséquences possibles, les plus probables et les plus avantageuses.
C’est pourquoi, pour ma part, je ne parlerai pas de hasard mais d’opportunité : un événement non envisagé statistiquement que nous avons fait le choix de saisir.


Lorentz_transform_of_world_line_2







Avis à tous
:
Mon propos n’est pas de justifier telle ou telle pratique. Il est simplement de considérer et comprendre les paramètres psychosociologiques en action, pour pouvoir les contourner.
Il me semble important de bien connaître les règles du jeu avant de se lancer dans la partie.
Nous pouvons changer certains aspects de l’image que l’on donne, mais nous ne devons pas tout abandonner au détriment de nous-même.
Apprenons à nous connaître et à connaître le monde qui nous entoure …

Gardons en mémoire que, même si notre libre-arbitre est socialement limité, il existe néanmoins …


A bon entendeur

A bientôt.
15.

15/05/2007

Les étapes vers un mieux-être

Image Bonjour à tous,
Aujourd’hui, à défaut de parler de stress, je tenais à avoir une approche un peu plus positive.
Si nous pouvons être touché par le stress, nous avons aussi la possibilité de toucher le mieux-être. Je suis intimement convaincu que le stress n’est pas une fatalité, nous avons la possibilité et le droit d’être heureux …



Les étapes vers un mieux-être :

Identifier mes sources personnelles de stress :
- Qu’est-ce qui me stresse ? Me met trop de pression sur les épaules ? M’étouffe ?


Agir quand c’est possible… :
- Qu’ai-je déjà fait d’efficace dans le passé lors de situations difficiles ?
- Qu’ai-je déjà fait dans le passé face à une situation difficile et que je sais maintenant, aggrave la situation ?
- Quelles sont les trois plus petites choses que je pourrais faire dès aujourd’hui pour me rapprocher du genre de journée que j’aime vivre ?
- Où est-ce que je pourrais être plus compréhensif avec moi ou quelqu’un d’autre et ainsi être beaucoup plus heureux ?



M’assurer que mes attentes sont réalistes :
- On peut faire plus avec moins… On peut faire plus avec moins tant que moins est suffisant pour faire plus !
- Où est-ce que je m’en demande trop ? Où est-ce qu’on m’en demande trop ?



Faire le plein. :
- Sur qui est-ce que je peux compter pour m’offrir soutien et réconfort ?
- Quelles sont les personnes les plus énergisantes, ressourçantes que je connaisse et que je pourrais contacter dès aujourd’hui ?
- Quelles activités ou passe-temps m’ont déjà fait le plus grand bien et que je ne fais pas assez maintenant, faute de temps ?



Me placer dans des états ressources :
- À quoi une personne très observatrice pourrait reconnaître que je commence à vivre du stress (Pensons à notre posture, certaines expressions du visage, notre voix, certains muscles plus tendus, certains gestes, etc.) ? Ne négligeons pas ces signaux d’alarme.
- Dans quelles situations est-ce que j’ai déjà douté de moi pour finalement réussir bien au-delà de ce que j’avais espéré au départ ?



Voir les choses d’un nouvel œil :
- Que dirais-je dire à une personne chère qui vivrait la même situation que moi ?
- De quoi est-ce que je pourrais être fier si je prenais le temps de m’y arrêter ?
- Qu’est-ce que je suis et que plusieurs aimeraient bien devenir ?
- Qu’est-ce que je possède et que plusieurs donneraient cher pour obtenir ?
- Qu’y a-t-il autour de moi, dans ma vie, que je pourrais savourer intensément ?



Se permettre de ne pas toujours réussir du premier coup : Se pardonner :
- De rechercher l’inaccessible étoile, l’inaccessible perfection.
- D’être fragile, d’avoir honte de ma douleur.
- De m’accuser dans mon malheur, de me haïr sans compassion.
- De m’être fait complice de mon persécuteur.
- De n’avoir pas été capable de tout prévoir.
- De me sentir impuissant à accorder le pardon aux autres.



Bref, je peux me pardonner d’être … humain.


A bientôt.

15.

06/04/2007

Le Non Constructif

Red_water Le NON constructif


L’art et la manière de dire NON


1-      Le NON définitif : Pour ne pas transiger avec les principes fondamentaux :
Lorsque certaines réponses sont non-négociables :
a.             Le Droit, l’éthique, la sécurité…           « C’est contraire à nos principes… »
b.            Les sujets déjà tranchés…                           « Quand j’ai dit non, c’est non… »
c.            


2-
     Le NON argumenté : Pour prendre le temps d’expliquer :
Lorsque les circonstances empêchent de dire OUI :
a.             L’état du budget et choix stratégique             « Ce n’est pas la priorité… »
b.            L’anticipation, les risques d’abus…             « Aujourd’hui c’est ça, et demain ?… »
c.            


3-
     Le NON temporaire :Pour se montrer conciliant :
Lorsque l’instant n’est pas favorable :
a.             L’important et l’urgent…                             « Pas aujourd’hui, mais dans un délai raisonnable… »
b.            Le cadre de la tâche                                  « Ce n’est pas ce qui a été demandé.. »
c.            


4-
     Le NON alternatif :Pour trouver une autre solution :
Lorsqu’une alternative est nécessaire :
a.             La discussion                                                         « Quel est le motif réel de la demande… »
b.            La négociation                                                       « C’est impossible, par contre, je propose… »
c.            




La méthode ACCEPT
Justifiez un refus avec tact
Dire NON à une demande
Mais pas à la personne

A              
Accueillir la demande :

- Prendre le temps d’écouter l’intégralité de la demande.

C              
Cadrer le souhait :

- Ne pas couper l’interlocuteur dans ses explications.
- Questionner pour cerner la vraie demande.

C              
Clarifier les contraintes :

- Justifier le refus.

E              
Exprimer ses regrets :

- Récapituler les tenants et les aboutissants amenant au refus.

P              
Proposer une solution :

- Reformuler la demande.
- Proposer une ou des alternatives.

T              
Terminer sur une note positive :

- Questionner et trouver un point d’accord.





Avis aux conseillers et aux non conseillers : Il est dans l’intérêt de chacun de ne pas répondre à n’importe quelle demande. Certaines demandes ne peuvent conduire que à un NON, et ça ne signifie pas que l’on ne veut aider l’Autre. Parfois dire non, c’est rendre aussi service. Attention toutefois à la façon de faire…


A bon entendeur.
A bientôt.
15.

18/12/2006

Battant contre Perdant

Wave09_3 Battants
Contre
Perdants


Le perdant     pose toujours un problème
Le battant       apporte toujours une solution


Le perdant    a toujours des excuses
Le battant      a toujours un plan


Le perdant     dit « Ce n’est pas mon affaire »
Le battant       dit « Je le fais »


Le perdant     voit un problème pour chaque solution
Le battant      voit une solution à chaque problème


Le perdant     pense que c’est sans doute réalisable mais difficile
Le battant       pense que c’est sans doute difficile mais réalisable.


Soyez un Battant


Et surtout, restons positif.

A bientôt

15.

10/10/2006

L'écoute attentive

Slide11_4

L’écoute attentive
:
-
C’est resté centré sur la personne, lui apporter de l’attention.
-
Faire preuve d’empathie ( faculté de se mettre à la place d’autrui et de percevoir ce qu’il ressent ).
-
Etre synchronisé : se mettre « sur la même longueur d’onde ».
-
Faire preuve d’assertivité : aptitude qui permet de dire son point de vue aux autres et de le défendre sans agressivité.


Les PRINCIPESDE L’écoute attentive
:
-
Laisser parler l’autre : comment écouter si l’on est en train de parler ?
- Mettre à l’aise
son interlocuteur.
- Montrer que l’on veut écouter
, que l’on s’intéresse ( ne pas faire autre chose en même temps ).
- Eviter toute distraction
.
-
Se mettre à la place de l’autre pour comprendre son point de vue : user d’empathie.
- Etre patient
: ne pas interrompre.
- Rester calme
: s’énerver n’est ni le lieu ni le temps.
- Ne pas faire de critique agressive
: cela entraîne des comportements de défense.
- Poser des questions
: cela montre que vous écoutez et encourage à continuer. Cela permet de développer d’autres points.
- Toujours être attentif
à l’autre.


Les biais de la communication :
Entre ce que je pense,
Ce que
je veux dire,
Ce que
je crois dire,
Ce que
je dis,
Ce que
vous voulez entendre,
Ce que
vous entendez,
Ce que
vous croyez comprendre,
Ce que
vous voulez comprendre,
Et ce que
vous comprenez.

Cela fait, au moins, 9 possibilités de ne pas s’entendre.

Pour une communication efficace, il est utile d'avoir au minimum 2 individus ayant une réelle volonté d'échanges, d'écoute et de respect ...

A bon entendeur.

A bientôt.

15.

03/10/2006

La pensée du Mercredi 04/10/2006

Blue_eyesdog_2 « Tu ne vois pas le monde tel qu’il est mais tel que tu es »
Le Talmud.

L’idée de cette pensée est que notre vision du monde est dépendante de ce que, nous, psychosociologues, appelons les filtres psychosociaux : éducation, apprentissage, ce que nous faisons de ce que nous avons appris …

Il est donc important pour nous en tant qu’être humain de relativiser sur ce qui arrive ou non.

Avis aux Conseillers en Insertion :
- Apprenons à relativiser
- Ne projetons pas sur nos bénéficiaires les préjugés qui sont les nôtres
- Apprenons à nos bénéficiaires à relativiser

Avis à vous qui cherchez un emploi :
- Apprenons à relativiser
- Gardons confiance en ces qualités et en ces compétences qui sont les nôtres
- Considérons que la période d’inactivité professionnelle est une étape parmi d’autres


Sachez décompresser :

Quelques techniques utiles :

Dédramatiser et relativiser la vision du monde :
Regarder les unes des magasines, chez un marchand de journaux :
Ø Constatez que vos soucis ne font pas la une des journaux.
Ecouter la radio à l’heure des nouvelles ( en voiture ) :
Ø Demandez-vous quel est l’impact de vos soucis à l’échelle mondiale.

Redescendre sur Terre et de relativiser.
Une tasse à moitié vide            
Þ            Une tasse à moitié pleine.
Que ça soit clair ou non, le monde se déroule sans doute comme il le devrait.



Anticiper et relativiser la vision du temps :
Penser qu’avec le temps, la vision des soucis évolue aussi :
Ø Un recul de 5 ans réduit le sentiment de catastrophe ressenti à l’instant.
Se demander si votre souci présent aura encore de l’importance dans 10 ans.
Imaginer les interlocuteurs présents tels qu’ils pourraient être dans 10 ans.

Le temps modifie la façon de voir et de comprendre le monde.
Un souci de l’instant peut s’effacer de la mémoire avec le temps.


Prendre du recul et relativiser la vision des évènements :
Imaginer un voyage en altitude et voir que les choses sont toutes petites.
Partir faire une promenade à pied dans un parc ou en campagne et respirer.
Prendre un peu de temps pour s’appliquer à sa passion.
Faire le vide et penser à bien se reposer.

De nombreuses peurs naissent de la fatigue ou de la solitude.
Le calme vient avec le silence.
Il existe des soucis sans réelle importance.


Savoir décompresser et relativiser la vision du travail :
Savoir que le travail a de l’importance mais que la vie privée aussi.
Laisser les soucis de la maison à la maison et ceux du travail au travail.
Prendre du temps pour soi.
Essayer de laisser le travail sur le lieu de travail.

Ne pensez pas qu’il est facile de cesser de penser au travail.
Ne pensez pas qu’il est trop difficile de cesser de penser au travail.
Chercher à relativiser demande des efforts et une bonne dose d’énergie.
Garder le courage et la volonté intacts pour réussir.


A bientôt.
15.

10/07/2006

Travailler son charisme

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Travailler son charisme


Vous en avez assez d'être trop effacé et de ne pas savoir vous imposer ? Apprenez à développer votre charisme et à vous mettre en scène.

Soyez « éclairé » de l’intérieur par le sens que vous donnez à votre existence. Plus vous serez engagé dans une cause qui correspond vraiment à votre être profond, plus vous subjuguerez votre entourage.

Ayez des gestes amples, le regard direct et la voix posée. Parlez peu, écoutez beaucoup. Ainsi, vos paroles vaudront de l’or…

Maintenez la distance avec vos collaborateurs. Vous avez des problèmes ? Ils ne doivent pas les connaître, surtout si vous ne parvenez pas à les régler !

Dans les moments difficiles, soyez optimiste et combatif. Vous devez apparaître comme l’homme – ou la femme – de la situation… que vous ne maîtrisez pas.


Si vous avez complètement perdu le moral, faites semblant d’être serein et joyeux et vous verrez que ça marche. Vous vous sentirez vraiment plus serein et joyeux.



15.


Développer son réseau

Girafe_2 Comment développer son réseau relationnel ?


Une embauche sur deux se fait en France grâce aux réseaux et à la cooptation. Au même titre que votre formation et votre expérience, votre réseau est un actif clé de votre capital professionnel. Les relations personnelles et professionnelles que nous avons construites nous fournissent les meilleures opportunités pour trouver un emploi, être plus mobile ou obtenir de nouveaux clients. Comment identifier, développer et entretenir son réseau ?



Identifier votre réseau

Selon la théorie des six degrés, vous êtes virtuellement relié à tout individu sur terre par une chaîne de 6 personnes au maximum. Définitivement démontrée cette théorie ? En tout cas, le potentiel de votre réseau est vaste et vous comptez sûrement parmi vos proches des maillons susceptibles de joindre directement ou indirectement le chef d’entreprise ou l’acheteur qui vous intéresse. Ne méprisez pas certains de vos contacts, dressez une liste exhaustive de toutes les personnes que vous connaissez.

Les premières bases de votre réseau sont à chercher dans l’histoire commune que vous vous reconnaissez avec certaines personnes : votre entourage familial, vos camarades de lycée et d’études, vos partenaires de loisirs, vos anciens collègues, clients et autres pairs côtoyés dans les organisations professionnelles… Autour de vous se trouve déjà le terreau qui vous permettra d’étendre votre rayon d’action


Élargissez votre réseau
Tout est effort, développer un réseau exige un investissement important de votre part et la pro-activité est de rigueur.

Capitalisez sur les réseaux professionnels déjà existants.

Rejoignez les réseaux d’entrepreneurs sur la base de votre appartenance, de vos centres d’actions et d’intérêts, de votre minorité. Ainsi un PDG pourra adhérer à un réseau de dirigeants, un jeune fondateur à un club de créateurs d’entreprises, une professionnelle de l’Internet à un club d’entrepreneuses de la nouvelle économie… Multiples, ces réseaux sont souvent dynamiques et constituent des viviers de contacts porteurs.

Indépendants, jouez la carte du travail en réseau.
Travaillez selon le modèle d’une entreprise virtuelle. Concevez par exemple une offre de services multi-compétences avec des professionnels complémentaires à votre activité. À partir d’un réseau, des partenariats, ponctuels ou durables, pourront être mis en place. Non seulement vous renforcez l’attractivité de votre offre, mais vous multipliez votre potentiel commercial proportionnellement aux membres du réseau

Donnez du temps et des compétences
Il faut savoir semer pour récolter. Mettez vos compétences au service d’une association ou d’un réseau de parrainage de jeunes entreprises à titre gracieux ou à moindres frais. Le temps que vous aurez investi augmentera le rayon d’action de votre réseau.

Consolidez les liens avec vos clients et partenaires.
C’est ce qu’a fait Christophe, développeur indépendant, en prenant une participation au capital d’une société en contrepartie d’une prestation régulière. Il est ainsi devenu membre d’une association de business angels qui lui a ouvert son carnet d’adresses. Sa recherche de nouveaux clients en est depuis facilitée.

Favorisez les dynamiques de rencontre.
La fréquentation des chambres de commerce, salons professionnels et autres colloques, vous fournira aussi souvent l’occasion de discuter plus longtemps et de lier de nouveaux contacts ciblés.


Entretenez votre réseau
Votre réseau n’est pas un acquis, tel un arbre aux nombreuses ramifications, il suppose un entretien attentif.

Gardez le contact et maintenez votre carnet à jour
La vie sépare, c’est bien connu ! Maintenez des liens. Au-delà de la dimension relationnelle, il est crucial que l’on soit au courant de vos évolutions et que vous suiviez la situation de chacun si vous voulez actionner utilement votre réseau.
Favorisez les occasions de rencontres
Plus activement, assistez ou mieux prenez une part active aux soirées-débats de vos clubs d’anciens de grands groupes ou d’études… Rien ne remplace un contact direct. Sans attendre, profitez d’un événement pour rassembler vos meilleurs contacts, une exposition sans rapport direct avec votre activité. Plus activement,assistez ou mieux prenez une part active aux soirées-débats de vos clubs d’anciens de grands groupes ou d’études… Rien ne remplace un contact direct. Sans attendre, profitez d’un événement pour rassembler vos meilleurs contacts, une exposition sans rapport direct avec votre activité. Plus il existe de liens entre les différents membres de votre réseau, plus il sera dynamique.

Soyez disponible et pro-actif au sein de votre réseau
Un réseau exige des relations de réciprocité. Bettina Soulez, auteur du livre «Cultivez votre réseau relationnel» donne cette excellente définition : «Un réseau formel réussi est bâti sur l’échange, la confiance, l’estime pour les compétences et les spécificités de chacun ; il tient la route si chaque membre peut donner un jour à autrui autant ou plus que ce qu’il a lui-même reçu».
L’art de saisir les opportunités et d’être proactif. Vous êtes contacté par un chasseur de tête ? Allez-y même si vous n’êtes pas intéressé. Ainsi vous aurez établi un contact personnel avec ce chasseur. Si vous lui suggérez le nom d’un contact susceptible d’être intéressé, ce dernier vous sera en outre reconnaissant ainsi que le chasseur, que vous aurez aidé.


Savoir solliciter son réseau
Activer son réseau est un art difficile et le respect de quelques règles cardinales s’impose.

Etre positif
En vous recommandant à un client ou à un employeur, la personne sollicitée s’engage personnellement auprès de ce dernier. Il est dès lors capital de la rassurer sur vos aptitudes. Ne vous placez pas en situation de quémandeur, sachez vous vendre : vous ne demandez pas une faveur, mais saisissez une opportunité de rapprochement.

Faire preuve de clarté et d’anticipation
Avant de solliciter quelqu'un, réfléchissez à votre demande. Les gens ont souvent peu de temps et ne savent pas toujours comment vous aider. Facilitez-leur la tâche en formulant précisément vos attentes et en suggérant si possible la façon dont votre interlocuteur peut vous assister.


L’impact d’un « Je suis licencié, si tu connais quelqu'un dans les RP…» est évidemment moindre que je « Je recherche un poste de consultant dans les RP. J’ai 12 années d’expérience avec une spécialisation dans les hautes technologies. Je crois que ton ami Dupont dirige une agence de relations presse dans un domaine très connexe, peut-être pourrions-nous nous rencontrer»


Un juste équilibre ni trop passif, ni trop volontariste. Une relation risque de se fermer à qui se montrera trop conquérant ou dominateur, voire manipulateur. Néanmoins, n’hésitez pas à relancer votre contact au détour d’une conversation ; ce qui est crucial pour vous ne l’est pas nécessairement pour lui et il peut avoir oublié.



15.

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