Développement personnel

03/04/2008

Relativité restreinte et développement personnel

Autumn_river Essai sur la Psychosociologie quantique (ne cherchez pas ce terme dans un moteur de recherche : il n’existe pas encore. Toutefois, vous « lecteur du futur » qui ferez cette requête dans quelques semaines ou quelques mois, vous tomberez sur ces pages …

- Approche en Relativité restreinte :

- Causalité (selon Wikipédia) :
« En physique, le principe de causalité affirme que si un phénomène (nommé cause) produit un autre phénomène (nommé effet), alors la cause précède toujours l'effet. À ce jour, il n'a pas été pris à défaut par l’expérience. De ce fait, dans le cadre d'élaborations de théories physiques mathématiquement cohérentes, ce principe joue un rôle de critère de réalité indiquant si une théorie est ou non physiquement admissible. »

- Relativité restreinte et représentation graphique de l’espace-temps :

« Minkowski a apporté une représentation géométrique aux équations d'Einstein. C'est lui qui a développé la notion d'espace-temps et la géométrie de l'espace-temps qui la décrit, montrant que temps et espace formaient un "continuum" et étaient par conséquent indissociables. Tout événement doit être situé par trois coordonnées d'espace et une coordonnée de temps. (…)
Les graphes de Minkowski représentent l'espace parcouru par la lumière à chaque instant "t" arbitrairement petit. Comme on peut le voir sur la figure, la distance que peut parcourir la lumière au bout de quelques secondes forme un entonnoir ouvert vers le haut pour le futur et vers le bas pour le passé.
C'est très simple à comprendre. En 3", la lumière a pu parcourir 900000km vers la gauche et 900000km vers la droite - en trois dimensions, ce sera en plus vers l'avant et l'arrière et vers le haut et le bas. Plus le temps passe, plus grande est la distance qu'elle parcourt ou qu'elle peut parcourir. Donc l'entonnoir s'élargit de plus en plus avec le temps.
Cone_de_lumire








Dans le passé, il y a 3", la lumière pouvait avoir parcouru 900000km dans chacune des directions. Mais il y a 2", elle ne pouvait avoir parcouru que 600000km dans chacune des directions, et il y a 1", 300000km. Plus on se rapproche de l'instant présent, moins la lumière a pu parcourir d'espace, donc plus l'entonnoir se rétrécit. Mais si on recule plus loin dans le passé, plus elle peut avoir parcouru d'espace et plus l'entonnoir s'élargit.
Un objet ne pouvant se déplacer plus vite que la lumière, il ne pourra évoluer que dans les limites de l'entonnoir. Ce qui est en dehors de l'entonnoir lui est inaccessible. La ligne qui représente le parcours d'un objet est appelée ligne d'univers. Et c'est une ligne d'univers du genre temps.
(…)
L'entonnoir, ou "cône de lumière", représente toute la surface ou l'espace parcourable par un objet ou une personne. Bien entendu, un objet ne se trouve qu'à un endroit à la fois à chaque instant. Son parcours dans le temps est donc représenté par une ligne plus ou moins droite - ou courbée, c'est selon - selon sa vitesse de déplacement. »

Voir : article complet sur :

http://timeworld.ifrance.com/voyscience.htm


« Cette notion d'« ailleurs » correspond à tous les événements (positions géographiques à des instants donnés) qui ne peuvent avoir de lien causal avec le présent du narrateur.

Par exemple, si une pomme tombe d'un arbre en Australie au moment précis où j'écris ces lignes, je ne peux l'avoir fait tomber moi-même, et cette chute ne peut être la cause de ce que j'écris. En revanche, rien ne m'interdit d'avoir demandé à un ami australien, il y a quelques jours, de faire tomber cette pomme pour moi. Mon être dans le passé a donc pu être la cause de la chute de cette pomme, mais elle est pourtant indépendante de mon être présent. »
Voir : article complet sur :

http://www2.iap.fr/users/esposito/ailleurs.html



- Approche en développement personnel :

Sortons maintenant des théories d’Einstein et recentrons-nous sur l’individu que nous sommes.
Comme la lumière, un individu évolue dans un Univers situé par
trois coordonnées d'espace et une coordonnée de temps.
La particularité des mouvements de l’individu est qu’ils peuvent avoir pour cause :
- des éléments extrinsèques tels que l’environnement physique, autre individu en interaction, la culture environnante (l’espace et le temps dans lequel nous évoluons, notre langue …), les évènements qui nous environnent …
- des éléments intrinsèques tels que l’intériorisation de l’éducation reçue, nos représentations sociales, nos expériences personnelles, notre compréhension des évènements, notre culture propre (lectures, échanges …), nos aspects physiques, nos croyances, notre capacité de mémorisation et notre faculté à récupérer les données stockées en mémoire …

Tous ces éléments (ainsi que ceux que j’aurai oubliés) vont plus ou moins orienter nos choix.

En clair, à chaque instant, l’individu se trouve face une multitude de choix possibles. Plus il approche du présent plus ses choix se raréfient, pour finir par ne devenir qu’un : son acte.


Concernant le cône de probabilités du passé :

Il me semble important de pouvoir déterminer les causes qui nous ont amenés à prendre ou non, telle ou telle décision.
Ici, la notion de regret ou de remord devient superflue dans la mesure où, regardant l’environnement passé qui a déterminé notre décision, nous pouvons retrouver les éléments intrinsèques et extrinsèques qui ont amené notre choix. En d’autres termes, nous sommes plus ou moins responsables de ce qui nous choisi. Mon être dans le passé est la cause de ce qui m’arrive dans le présent. Et comme mon être dans le présent ne peut changer ce que mon être dans le passé a fait, il ne reste plus qu’à mon être dans le présent soit à accepter ce que mon être dans le passé a fait et tenter de donner de meilleurs opportunités à mon être dans le futur, soit à se morfondre et regretter que mon être dans le passé n’ait pas fait tel ou tel choix.
A mon avis, une des clés du développement personnel est de permettre à mon être dans le présent de pardonner à mon être dans le passé.
L’important n’est pas forcément de savoir pourquoi un évènement s’est produit, mais ce que nous pouvons faire une fois qu’il est arrivé.

http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2006/06/pense_du_jour_2_1.html
http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2006/10/pense_du_mercre_2.html


Concernant le cône de probabilités du futur :
Il me semble important de déterminer un objectif à atteindre à court, moyen ou à long terme, de façon à ce que nos choix possibles tendent vers celui-ci. Comme un faisceau de lumière que nous orienterions vers un objet précis et vers lequel nous nous rapprocherions : le rayon de lumière se fera plus concentrée à mesure que nous avançons jusqu’à ce que nous touchions cet objet. A contrario, si nous ne nous fixons aucun objectif précis, c’est comme si nous éclairions le ciel, la lumière se perd sans être arrêtée par un obstacle.
Fixons-nous des objectifs pour atteindre ce que nous voulons devenir ou des non-objectifs pour éviter ce que nous ne voulons pas devenir. Car, en ne nous fixant que des objectifs à court terme ou en ne nous en fixant aucun, nous avons tendance à ne pas nous éloigner de ce que nous sommes déjà.


Ainsi, la notion de hasard devient superflue … rien n’est, en théorie, imprévisible puisque tout est conséquence de ce qui a été …
Pour chaque événement, il existe une infinité de possibilités futures, qui vont des plus aux moins probables, avec au-delà de ces limites, ce qui rentre dans le cadre de l’Ailleurs, l’Impossible, l’Irréalisable. En clair, le hasard (bon ou mauvais), les imprévus, les incidents, les accidents ne seraient que : soit une erreur relative à une statistique accordée à tort à des conséquences possibles plus qu’à d’autres, soit à la non-connaissance de certains paramètres (souvent l’interférence d’un ou plusieurs autres cônes de probabilités), soit à l’ignorance volontaire ou non de certaines conséquences possibles. Et donc, du fait que nous ne soyons pas seuls et que chacun « possède » son cône de probabilités futures, les imprévus resteront imprévisibles, comme leur nom l’indique. Le seul moyen de prévoir l’imprévisible serait de connaître toutes les données propres à chaque cône de probabilités porté par chaque individu, autant dire, qu’en état actuel de nos connaissances : c’est, pour le moment, impossible.
Toutefois, l’individu averti est celui qui peut envisager le plus de conséquences de conséquences d’évènements possibles à partir des divers choix qui s’offrent à lui. A condition de tenir compte qu’il est détenteur de ses choix, alors il optera pour celui qui lui sera le plus avantageux ou le moins désavantageux.
Quand l’expérience stockée en mémoire grandit et que l’individu en tient compte, il a la possibilité d’envisager plus de conséquences possibles et ainsi accroître son cône d’évènements probables. L’individu averti est aussi celui qui s’est instruit du passé, celui qui tient compte de son expérience et de celle d’Autrui, pour faire les choix les plus judicieux, tout en calculant les conséquences possibles, les plus probables et les plus avantageuses.
C’est pourquoi, pour ma part, je ne parlerai pas de hasard mais d’opportunité : un événement non envisagé statistiquement que nous avons fait le choix de saisir.


Lorentz_transform_of_world_line_2







Avis à tous
:
Mon propos n’est pas de justifier telle ou telle pratique. Il est simplement de considérer et comprendre les paramètres psychosociologiques en action, pour pouvoir les contourner.
Il me semble important de bien connaître les règles du jeu avant de se lancer dans la partie.
Nous pouvons changer certains aspects de l’image que l’on donne, mais nous ne devons pas tout abandonner au détriment de nous-même.
Apprenons à nous connaître et à connaître le monde qui nous entoure …

Gardons en mémoire que, même si notre libre-arbitre est socialement limité, il existe néanmoins …


A bon entendeur

A bientôt.
15.

15/05/2007

Les étapes vers un mieux-être

Image Bonjour à tous,
Aujourd’hui, à défaut de parler de stress, je tenais à avoir une approche un peu plus positive.
Si nous pouvons être touché par le stress, nous avons aussi la possibilité de toucher le mieux-être. Je suis intimement convaincu que le stress n’est pas une fatalité, nous avons la possibilité et le droit d’être heureux …



Les étapes vers un mieux-être :

Identifier mes sources personnelles de stress :
- Qu’est-ce qui me stresse ? Me met trop de pression sur les épaules ? M’étouffe ?


Agir quand c’est possible… :
- Qu’ai-je déjà fait d’efficace dans le passé lors de situations difficiles ?
- Qu’ai-je déjà fait dans le passé face à une situation difficile et que je sais maintenant, aggrave la situation ?
- Quelles sont les trois plus petites choses que je pourrais faire dès aujourd’hui pour me rapprocher du genre de journée que j’aime vivre ?
- Où est-ce que je pourrais être plus compréhensif avec moi ou quelqu’un d’autre et ainsi être beaucoup plus heureux ?



M’assurer que mes attentes sont réalistes :
- On peut faire plus avec moins… On peut faire plus avec moins tant que moins est suffisant pour faire plus !
- Où est-ce que je m’en demande trop ? Où est-ce qu’on m’en demande trop ?



Faire le plein. :
- Sur qui est-ce que je peux compter pour m’offrir soutien et réconfort ?
- Quelles sont les personnes les plus énergisantes, ressourçantes que je connaisse et que je pourrais contacter dès aujourd’hui ?
- Quelles activités ou passe-temps m’ont déjà fait le plus grand bien et que je ne fais pas assez maintenant, faute de temps ?



Me placer dans des états ressources :
- À quoi une personne très observatrice pourrait reconnaître que je commence à vivre du stress (Pensons à notre posture, certaines expressions du visage, notre voix, certains muscles plus tendus, certains gestes, etc.) ? Ne négligeons pas ces signaux d’alarme.
- Dans quelles situations est-ce que j’ai déjà douté de moi pour finalement réussir bien au-delà de ce que j’avais espéré au départ ?



Voir les choses d’un nouvel œil :
- Que dirais-je dire à une personne chère qui vivrait la même situation que moi ?
- De quoi est-ce que je pourrais être fier si je prenais le temps de m’y arrêter ?
- Qu’est-ce que je suis et que plusieurs aimeraient bien devenir ?
- Qu’est-ce que je possède et que plusieurs donneraient cher pour obtenir ?
- Qu’y a-t-il autour de moi, dans ma vie, que je pourrais savourer intensément ?



Se permettre de ne pas toujours réussir du premier coup : Se pardonner :
- De rechercher l’inaccessible étoile, l’inaccessible perfection.
- D’être fragile, d’avoir honte de ma douleur.
- De m’accuser dans mon malheur, de me haïr sans compassion.
- De m’être fait complice de mon persécuteur.
- De n’avoir pas été capable de tout prévoir.
- De me sentir impuissant à accorder le pardon aux autres.



Bref, je peux me pardonner d’être … humain.


A bientôt.

15.

06/04/2007

Le Non Constructif

Red_water Le NON constructif


L’art et la manière de dire NON


1-      Le NON définitif : Pour ne pas transiger avec les principes fondamentaux :
Lorsque certaines réponses sont non-négociables :
a.             Le Droit, l’éthique, la sécurité…           « C’est contraire à nos principes… »
b.            Les sujets déjà tranchés…                           « Quand j’ai dit non, c’est non… »
c.            


2-
     Le NON argumenté : Pour prendre le temps d’expliquer :
Lorsque les circonstances empêchent de dire OUI :
a.             L’état du budget et choix stratégique             « Ce n’est pas la priorité… »
b.            L’anticipation, les risques d’abus…             « Aujourd’hui c’est ça, et demain ?… »
c.            


3-
     Le NON temporaire :Pour se montrer conciliant :
Lorsque l’instant n’est pas favorable :
a.             L’important et l’urgent…                             « Pas aujourd’hui, mais dans un délai raisonnable… »
b.            Le cadre de la tâche                                  « Ce n’est pas ce qui a été demandé.. »
c.            


4-
     Le NON alternatif :Pour trouver une autre solution :
Lorsqu’une alternative est nécessaire :
a.             La discussion                                                         « Quel est le motif réel de la demande… »
b.            La négociation                                                       « C’est impossible, par contre, je propose… »
c.            




La méthode ACCEPT
Justifiez un refus avec tact
Dire NON à une demande
Mais pas à la personne

A              
Accueillir la demande :

- Prendre le temps d’écouter l’intégralité de la demande.

C              
Cadrer le souhait :

- Ne pas couper l’interlocuteur dans ses explications.
- Questionner pour cerner la vraie demande.

C              
Clarifier les contraintes :

- Justifier le refus.

E              
Exprimer ses regrets :

- Récapituler les tenants et les aboutissants amenant au refus.

P              
Proposer une solution :

- Reformuler la demande.
- Proposer une ou des alternatives.

T              
Terminer sur une note positive :

- Questionner et trouver un point d’accord.





Avis aux conseillers et aux non conseillers : Il est dans l’intérêt de chacun de ne pas répondre à n’importe quelle demande. Certaines demandes ne peuvent conduire que à un NON, et ça ne signifie pas que l’on ne veut aider l’Autre. Parfois dire non, c’est rendre aussi service. Attention toutefois à la façon de faire…


A bon entendeur.
A bientôt.
15.

18/12/2006

Battant contre Perdant

Wave09_3 Battants
Contre
Perdants


Le perdant     pose toujours un problème
Le battant       apporte toujours une solution


Le perdant    a toujours des excuses
Le battant      a toujours un plan


Le perdant     dit « Ce n’est pas mon affaire »
Le battant       dit « Je le fais »


Le perdant     voit un problème pour chaque solution
Le battant      voit une solution à chaque problème


Le perdant     pense que c’est sans doute réalisable mais difficile
Le battant       pense que c’est sans doute difficile mais réalisable.


Soyez un Battant


Et surtout, restons positif.

A bientôt

15.

10/10/2006

L'écoute attentive

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L’écoute attentive
:
-
C’est resté centré sur la personne, lui apporter de l’attention.
-
Faire preuve d’empathie ( faculté de se mettre à la place d’autrui et de percevoir ce qu’il ressent ).
-
Etre synchronisé : se mettre « sur la même longueur d’onde ».
-
Faire preuve d’assertivité : aptitude qui permet de dire son point de vue aux autres et de le défendre sans agressivité.


Les PRINCIPESDE L’écoute attentive
:
-
Laisser parler l’autre : comment écouter si l’on est en train de parler ?
- Mettre à l’aise
son interlocuteur.
- Montrer que l’on veut écouter
, que l’on s’intéresse ( ne pas faire autre chose en même temps ).
- Eviter toute distraction
.
-
Se mettre à la place de l’autre pour comprendre son point de vue : user d’empathie.
- Etre patient
: ne pas interrompre.
- Rester calme
: s’énerver n’est ni le lieu ni le temps.
- Ne pas faire de critique agressive
: cela entraîne des comportements de défense.
- Poser des questions
: cela montre que vous écoutez et encourage à continuer. Cela permet de développer d’autres points.
- Toujours être attentif
à l’autre.


Les biais de la communication :
Entre ce que je pense,
Ce que
je veux dire,
Ce que
je crois dire,
Ce que
je dis,
Ce que
vous voulez entendre,
Ce que
vous entendez,
Ce que
vous croyez comprendre,
Ce que
vous voulez comprendre,
Et ce que
vous comprenez.

Cela fait, au moins, 9 possibilités de ne pas s’entendre.

Pour une communication efficace, il est utile d'avoir au minimum 2 individus ayant une réelle volonté d'échanges, d'écoute et de respect ...

A bon entendeur.

A bientôt.

15.

03/10/2006

La pensée du Mercredi 04/10/2006

Blue_eyesdog_2 « Tu ne vois pas le monde tel qu’il est mais tel que tu es »
Le Talmud.

L’idée de cette pensée est que notre vision du monde est dépendante de ce que, nous, psychosociologues, appelons les filtres psychosociaux : éducation, apprentissage, ce que nous faisons de ce que nous avons appris …

Il est donc important pour nous en tant qu’être humain de relativiser sur ce qui arrive ou non.

Avis aux Conseillers en Insertion :
- Apprenons à relativiser
- Ne projetons pas sur nos bénéficiaires les préjugés qui sont les nôtres
- Apprenons à nos bénéficiaires à relativiser

Avis à vous qui cherchez un emploi :
- Apprenons à relativiser
- Gardons confiance en ces qualités et en ces compétences qui sont les nôtres
- Considérons que la période d’inactivité professionnelle est une étape parmi d’autres


Sachez décompresser :

Quelques techniques utiles :

Dédramatiser et relativiser la vision du monde :
Regarder les unes des magasines, chez un marchand de journaux :
Ø Constatez que vos soucis ne font pas la une des journaux.
Ecouter la radio à l’heure des nouvelles ( en voiture ) :
Ø Demandez-vous quel est l’impact de vos soucis à l’échelle mondiale.

Redescendre sur Terre et de relativiser.
Une tasse à moitié vide            
Þ            Une tasse à moitié pleine.
Que ça soit clair ou non, le monde se déroule sans doute comme il le devrait.



Anticiper et relativiser la vision du temps :
Penser qu’avec le temps, la vision des soucis évolue aussi :
Ø Un recul de 5 ans réduit le sentiment de catastrophe ressenti à l’instant.
Se demander si votre souci présent aura encore de l’importance dans 10 ans.
Imaginer les interlocuteurs présents tels qu’ils pourraient être dans 10 ans.

Le temps modifie la façon de voir et de comprendre le monde.
Un souci de l’instant peut s’effacer de la mémoire avec le temps.


Prendre du recul et relativiser la vision des évènements :
Imaginer un voyage en altitude et voir que les choses sont toutes petites.
Partir faire une promenade à pied dans un parc ou en campagne et respirer.
Prendre un peu de temps pour s’appliquer à sa passion.
Faire le vide et penser à bien se reposer.

De nombreuses peurs naissent de la fatigue ou de la solitude.
Le calme vient avec le silence.
Il existe des soucis sans réelle importance.


Savoir décompresser et relativiser la vision du travail :
Savoir que le travail a de l’importance mais que la vie privée aussi.
Laisser les soucis de la maison à la maison et ceux du travail au travail.
Prendre du temps pour soi.
Essayer de laisser le travail sur le lieu de travail.

Ne pensez pas qu’il est facile de cesser de penser au travail.
Ne pensez pas qu’il est trop difficile de cesser de penser au travail.
Chercher à relativiser demande des efforts et une bonne dose d’énergie.
Garder le courage et la volonté intacts pour réussir.


A bientôt.
15.

10/07/2006

Travailler son charisme

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Travailler son charisme


Vous en avez assez d'être trop effacé et de ne pas savoir vous imposer ? Apprenez à développer votre charisme et à vous mettre en scène.

Soyez « éclairé » de l’intérieur par le sens que vous donnez à votre existence. Plus vous serez engagé dans une cause qui correspond vraiment à votre être profond, plus vous subjuguerez votre entourage.

Ayez des gestes amples, le regard direct et la voix posée. Parlez peu, écoutez beaucoup. Ainsi, vos paroles vaudront de l’or…

Maintenez la distance avec vos collaborateurs. Vous avez des problèmes ? Ils ne doivent pas les connaître, surtout si vous ne parvenez pas à les régler !

Dans les moments difficiles, soyez optimiste et combatif. Vous devez apparaître comme l’homme – ou la femme – de la situation… que vous ne maîtrisez pas.


Si vous avez complètement perdu le moral, faites semblant d’être serein et joyeux et vous verrez que ça marche. Vous vous sentirez vraiment plus serein et joyeux.



15.


Développer son réseau

Girafe_2 Comment développer son réseau relationnel ?


Une embauche sur deux se fait en France grâce aux réseaux et à la cooptation. Au même titre que votre formation et votre expérience, votre réseau est un actif clé de votre capital professionnel. Les relations personnelles et professionnelles que nous avons construites nous fournissent les meilleures opportunités pour trouver un emploi, être plus mobile ou obtenir de nouveaux clients. Comment identifier, développer et entretenir son réseau ?



Identifier votre réseau

Selon la théorie des six degrés, vous êtes virtuellement relié à tout individu sur terre par une chaîne de 6 personnes au maximum. Définitivement démontrée cette théorie ? En tout cas, le potentiel de votre réseau est vaste et vous comptez sûrement parmi vos proches des maillons susceptibles de joindre directement ou indirectement le chef d’entreprise ou l’acheteur qui vous intéresse. Ne méprisez pas certains de vos contacts, dressez une liste exhaustive de toutes les personnes que vous connaissez.

Les premières bases de votre réseau sont à chercher dans l’histoire commune que vous vous reconnaissez avec certaines personnes : votre entourage familial, vos camarades de lycée et d’études, vos partenaires de loisirs, vos anciens collègues, clients et autres pairs côtoyés dans les organisations professionnelles… Autour de vous se trouve déjà le terreau qui vous permettra d’étendre votre rayon d’action


Élargissez votre réseau
Tout est effort, développer un réseau exige un investissement important de votre part et la pro-activité est de rigueur.

Capitalisez sur les réseaux professionnels déjà existants.

Rejoignez les réseaux d’entrepreneurs sur la base de votre appartenance, de vos centres d’actions et d’intérêts, de votre minorité. Ainsi un PDG pourra adhérer à un réseau de dirigeants, un jeune fondateur à un club de créateurs d’entreprises, une professionnelle de l’Internet à un club d’entrepreneuses de la nouvelle économie… Multiples, ces réseaux sont souvent dynamiques et constituent des viviers de contacts porteurs.

Indépendants, jouez la carte du travail en réseau.
Travaillez selon le modèle d’une entreprise virtuelle. Concevez par exemple une offre de services multi-compétences avec des professionnels complémentaires à votre activité. À partir d’un réseau, des partenariats, ponctuels ou durables, pourront être mis en place. Non seulement vous renforcez l’attractivité de votre offre, mais vous multipliez votre potentiel commercial proportionnellement aux membres du réseau

Donnez du temps et des compétences
Il faut savoir semer pour récolter. Mettez vos compétences au service d’une association ou d’un réseau de parrainage de jeunes entreprises à titre gracieux ou à moindres frais. Le temps que vous aurez investi augmentera le rayon d’action de votre réseau.

Consolidez les liens avec vos clients et partenaires.
C’est ce qu’a fait Christophe, développeur indépendant, en prenant une participation au capital d’une société en contrepartie d’une prestation régulière. Il est ainsi devenu membre d’une association de business angels qui lui a ouvert son carnet d’adresses. Sa recherche de nouveaux clients en est depuis facilitée.

Favorisez les dynamiques de rencontre.
La fréquentation des chambres de commerce, salons professionnels et autres colloques, vous fournira aussi souvent l’occasion de discuter plus longtemps et de lier de nouveaux contacts ciblés.


Entretenez votre réseau
Votre réseau n’est pas un acquis, tel un arbre aux nombreuses ramifications, il suppose un entretien attentif.

Gardez le contact et maintenez votre carnet à jour
La vie sépare, c’est bien connu ! Maintenez des liens. Au-delà de la dimension relationnelle, il est crucial que l’on soit au courant de vos évolutions et que vous suiviez la situation de chacun si vous voulez actionner utilement votre réseau.
Favorisez les occasions de rencontres
Plus activement, assistez ou mieux prenez une part active aux soirées-débats de vos clubs d’anciens de grands groupes ou d’études… Rien ne remplace un contact direct. Sans attendre, profitez d’un événement pour rassembler vos meilleurs contacts, une exposition sans rapport direct avec votre activité. Plus activement,assistez ou mieux prenez une part active aux soirées-débats de vos clubs d’anciens de grands groupes ou d’études… Rien ne remplace un contact direct. Sans attendre, profitez d’un événement pour rassembler vos meilleurs contacts, une exposition sans rapport direct avec votre activité. Plus il existe de liens entre les différents membres de votre réseau, plus il sera dynamique.

Soyez disponible et pro-actif au sein de votre réseau
Un réseau exige des relations de réciprocité. Bettina Soulez, auteur du livre «Cultivez votre réseau relationnel» donne cette excellente définition : «Un réseau formel réussi est bâti sur l’échange, la confiance, l’estime pour les compétences et les spécificités de chacun ; il tient la route si chaque membre peut donner un jour à autrui autant ou plus que ce qu’il a lui-même reçu».
L’art de saisir les opportunités et d’être proactif. Vous êtes contacté par un chasseur de tête ? Allez-y même si vous n’êtes pas intéressé. Ainsi vous aurez établi un contact personnel avec ce chasseur. Si vous lui suggérez le nom d’un contact susceptible d’être intéressé, ce dernier vous sera en outre reconnaissant ainsi que le chasseur, que vous aurez aidé.


Savoir solliciter son réseau
Activer son réseau est un art difficile et le respect de quelques règles cardinales s’impose.

Etre positif
En vous recommandant à un client ou à un employeur, la personne sollicitée s’engage personnellement auprès de ce dernier. Il est dès lors capital de la rassurer sur vos aptitudes. Ne vous placez pas en situation de quémandeur, sachez vous vendre : vous ne demandez pas une faveur, mais saisissez une opportunité de rapprochement.

Faire preuve de clarté et d’anticipation
Avant de solliciter quelqu'un, réfléchissez à votre demande. Les gens ont souvent peu de temps et ne savent pas toujours comment vous aider. Facilitez-leur la tâche en formulant précisément vos attentes et en suggérant si possible la façon dont votre interlocuteur peut vous assister.


L’impact d’un « Je suis licencié, si tu connais quelqu'un dans les RP…» est évidemment moindre que je « Je recherche un poste de consultant dans les RP. J’ai 12 années d’expérience avec une spécialisation dans les hautes technologies. Je crois que ton ami Dupont dirige une agence de relations presse dans un domaine très connexe, peut-être pourrions-nous nous rencontrer»


Un juste équilibre ni trop passif, ni trop volontariste. Une relation risque de se fermer à qui se montrera trop conquérant ou dominateur, voire manipulateur. Néanmoins, n’hésitez pas à relancer votre contact au détour d’une conversation ; ce qui est crucial pour vous ne l’est pas nécessairement pour lui et il peut avoir oublié.



15.

04/07/2006

Comment ne pas faire son malheur

Blue_eyesdog_1 Comment ne pas faire soi-même son propre malheur

Par Nicolas Sarrasin, Montréal, Québec, Canada

http://www.anima-conferences.com/index.php?option=com_content&task=view&id=45&Itemid=89

Celui qui s'assied au fond d'un puit pour contempler le ciel le trouvera tout petit. Anonyme


Il ne viendrait à personne l’idée de manger une nourriture douteuse dont il ne connaîtrait ni la provenance ni les ingrédients ! Nous tenons trop à notre santé pour cela. Pourtant, chaque jour, nous faisons confiance à des quantités incroyables d’informations sans nous préoccuper de leur source ni de leur validité. Ces informations forment nos croyances, nos valeurs et fondent même nos actions ! Nous sommes parfois champions dans l’art de nous rendre malheureux. Mais rassurez-vous, il est possible d’améliorer la situation !


De l’information à la distorsion
Chaque jour, pour vivre, nous tentons de comprendre la réalité. Nos processus psychologiques sont à l’œuvre dans l’ensemble de nos expériences : émotion, compréhension, évaluation, prise de décisions, etc. À travers notre interprétation, nous gérons le sens de tout ce qui nous entoure et c’est à partir des ces processus mentaux que nous concevons l’ensemble de notre vie. Malheureusement, ces processus sont limités et de nombreuses erreurs interfèrent naturellement sans que nous nous en rendions compte. On appelle ces limites des distorsions cognitives.

Comme leur nom l’indique, les distorsions cognitives sont des déformations de la pensée. Elles nous conduisent à des conclusions lacunaires ou fausses qui nous rendent malheureux. Par exemple, si vous croyez les gens incapables de vous apprécier, vous concluez négativement à votre sujet. Pourtant, vous n’avez aucune preuve concernant ce que les autres pensent de vous ! Voilà un type de distorsion qui peut occasionner d’innombrables souffrances. Il est donc important de comprendre leur influence sur notre quotidien. En voici quelques-unes : 


La généralisation

Cette distorsion cognitive est extrêmement courante. La généralisation consiste à exagérer des informations limitées en croyant qu’elles se manifestent toujours de la même manière. S’il est vrai que le soleil le lèvera inlassablement sur l’horizon, il n’est pas très constructif de croire que les autres nous rejetteront toujours…


La sélection des informations

Cette distorsion consiste à choisir certaines informations plutôt que d’autres lorsque nous interprétons une situation. Et parce que les informations que nous sélectionnons restent limitées, elles ne fournissent pas une vision globale de la dite situation. Au niveau personnel, cette distorsion est nuisible lorsque nous nous concentrons sur de petits détails futiles à notre sujet. Prenons l’exemple de Sylvie, qui redoute l’anxiété. Pour cette raison, elle se concentre sur le moindre signe corporel qui trahit un tel état. De ce fait, ce sont ses appréhensions qui occasionnent son stress; plus elle veut éviter l’anxiété, plus elle devient anxieuse… 

Le fait de nous concentrer sur des informations positives peut aussi nous rendre malheureux ! C’est le cas de l’idéalisation. Lorsque nous sélectionnons les informations qui sont associées à des idéaux ou à des espoirs irréalistes, nous les utilisons pour dévaluer notre quotidien qui, lui, est bien réel. Les effets négatifs sont nombreux : envie, aigreur, rancœur, jalousie et insatisfaction. 


D’autres encore se concentrent systématiquement sur les informations négatives qui proviennent autant des événements présents que passés. Quel meilleur moyen d’être malheureux que de voir seulement ce qui nous fait défaut ? Cette forme de fatalisme nous fait croire que nous sommes condamnés au pire tandis que le ressentiment déterre soigneusement nos souvenirs les plus désagréables.



Confirmer seulement nos hypothèses

Très souvent, lorsque nous essayons d’expliquer quelque chose, nous avons déjà une petite idée de la réponse ou du moins quelques pistes pour trouver cette explication. D’un côté nos hypothèses dirigent notre recherche d’informations et, de l’autre, nous essayons de confirmer nos hypothèses. Cette manière de raisonner ne nous fournit pas toujours des conclusions valides… Par exemple, si mon hypothèse consiste à croire que j’échouerai dans tous mes projets, je chercherai des souvenirs qui prouvent que je suis un incapable et j’anticiperai sans cesse de nouvelles difficultés. À la place, je peux me souvenir de mes succès qui me prouvent tout le contraire !


La prédiction qui se réalise d’elle-même

La prédiction qui se réalise d’elle-même est une croyance qui finit par se confirmer tellement nous y portons attention. Par exemple, Marc est convaincu qu’il ne réussira jamais à obtenir l’emploi de ses rêves. À cause de cette conviction, il manque d’initiative et de motivation. Lors d’une entrevue, son anxiété est telle qu’il bafouille… et il n’obtient pas l’emploi. Plus tard, lorsqu’il repense à son échec, il se dit qu’il savait bien que les choses se dérouleraient ainsi. Mais est-ce bien le cas ? L’échec de Marc n’aurait-il pas plutôt été influencé par sa conviction profonde en son inaptitude.


Les stéréotypes et les préjugés

Les stéréotypes sont des informations que nous avons en mémoire et qui nous permettent de reconnaître rapidement des gens et des situations. Si la plupart du temps les stéréotypes sont utiles et nous aident à bien réagir aux événements, ils ne sont pas toujours valides. Véritable simplification de la réalité, ils généralisent des informations beaucoup plus complexes. C’est à ce moment que les stéréotypes deviennent des préjugés. Par exemple, un préjugé consisterait à croire que les Mexicains sont tous paresseux parce que nous leur associerions le stéréotype de la sieste sous un immense sombrero. Cela ne décrit pourtant pas leur situation réelle ! Puisque les préjugés proviennent d’informations insuffisantes, ils risquent de nourrir de fausses croyances qui peuvent parfois mener jusqu’au racisme. 

Il va sans dire que les distorsions cognitives engendrent de nombreuses conséquences négatives. Mais pouvons-nous faire quelque chose pour améliorer la situation ?



Quelques conséquences des distorsions cognitives

L’autodénigrement

Ce sont des évaluations sévères et inflexibles à notre égard qui donnent l’impression de ne pas avoir de valeur personnelle.

La culpabilité

Attribution à tort de la responsabilité d’événements négatifs, que nous y soyons liés ou non.

La victimisation

Croyance que les autres agissent souvent contre nous-mêmes et que nous n'avons aucun contrôle sur notre vie.
La susceptibilité
Sentiment que nous ne possédons aucune valeur. Se manifestant lorsque nous doutons de nous-mêmes, la susceptibilité entrave notre tolérance, nuit à notre capacité d’analyser notre comportement et d’accepter de se tromper.

Le manque de motivation

Convaincus de notre incapacité à accomplir quoi que ce soit, nous remettons tout au lendemain, ne mobilisant ni l'énergie, ni la détermination nécessaires pour accomplir nos objectifs.

Le ressentiment et la rancune

Action de ressasser les événements éprouvants du passé de manière à les revivre, suscitant un flot d’émotions intenses comme la tristesse et l’agressivité.


Comment nous débarrasser des distorsions cognitives ?
Il existe heureusement un excellent moyen d’apprivoiser les limites de notre cerveau. Il s’agit de remettre en question ces conclusions erronées en nous détachant de nos propres pensées pour corriger leur issue négative. Voici les deux étapes principales à suivre pour nous aider à utiliser ce fantastique outil qu’est le cerveau.

1. L’identification
Cette étape nous fait prendre conscience des moments où nous sommes victime de distorsions cognitives et nous aide à savoir desquelles il s’agit. Voici quelques indices qui permettent de savoir que quelque chose se trame :

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                     Nous nous sentons souvent triste et submergés d’émotions négatives sans réussir à en identifier clairement la source.
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Nous réagissons fortement aux situations qui nous concernent. 
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Nous avons tendance à nous déprécier et à croire que les autres ont plus de valeur que nous (dévalorisation).
·
                     
Le contenu de nos pensées est négatif et verse facilement dans l’excès selon les sujets ou les événements ; nous ruminons ces pensées, évoquons des événements que nous avons de la difficulté à accepter, etc.
·
                     
Nous entretenons du ressentiment envers les autres et envers la vie (envie, idéalisation).
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Nous nous croyons victime des événements et avons l’impression de ne rien pouvoir faire ; nous croyons n’avoir eu aucune chance dans la vie, persuadés que les autres en ont plus que nous (victimisation).

Ces pistes nous permettent de savoir que des distorsions cognitives s’acharnent contre nous. Et pour initier des changements positifs, nous devons absolument faire l’effort de ne pas nous mentir à nous-même. Il ne faut pas oublier qu’il est toujours plus facile d’identifier les problèmes des autres que les nôtres ! Alors si le but recherché est d’obtenir des informations pour corriger les distorsions cognitives, au lieu de nous demander pourquoi un problème survient, il est plus utile de savoir comment il s’exprime.

L'identification est une démarche qui nous oblige à nous intéresser à nous-mêmes pour analyser nos pensées, nos réactions et comprendre ce qui ne va pas. C’est le premier pas à franchir pour arriver à éliminer ce qui nous rend malheureux.


2. La recherche d’informations et la correction des distorsions

Il n’est pas suffisant d’identifier les distorsions cognitives; il reste encore à y remédier ! Cette seconde étape nous invite à remettre en question nos interprétations ainsi que nos conclusions fallacieuses.


Déconstruire le contenu négatif des problèmes identifiés à la première étape : Il s’agit d’abord de récupérer les éléments que nous avons identifiés comme étant à la source de nos malheurs, nous permettant ainsi de voir la façon dont nos distorsions agissent et ainsi de mettre consciemment un terme à leurs conséquences désastreuses. Cette remise en question souligne l’insuffisance de nos conclusions et leur jette un nouvel éclairage qui nous montre à quel point elles nous détruisent.

Rechercher des informations susceptibles d’enrichir et de corriger nos conclusions : Nous devons ensuite trouver de nouveaux éléments d’explication pour corriger les conclusions issues de nos distorsions. En posant un nouveau regard, nous sommes en mesure d’obtenir des conclusions plus nuancées et plus valides. Il s’agit simplement de trouver d’autres manières d’interpréter nos pensées, nos souvenirs négatifs et les situations que nous vivons. Voici quelques questions pour nous aider à y arriver :

Interroger les informations à partir desquelles nous raisonnons : Est-ce que je dispose d’une quantité d’informations suffisante pour me permettre de conclure ? Par exemple, ce n’est pas parce que je n’ai pas réussi à atteindre mon objectif une fois que j’échouerai à chaque fois.
Interroger nos conclusions : Mes conclusions sont-elles valides ? Est-ce qu’elles m’apportent plus d’avantages que d’inconvénients ? Sont-elles réalistes ? Par exemple, est-ce bien constructif de conclure que les personnes que je rencontrerai à l’avenir ne me trouveront pas intéressant ?

Interroger les croyances qui nous rendent malheureux : Les informations dont je dispose me permettent-elles réellement d’aboutir à ma seule conclusion ? Existe-t-il d’autres possibilités ? Par exemple, ma collègue de travail m’a peut-être ignoré parce qu’elle était préoccupée par un problème personnel et non parce qu’elle me trouve insignifiant !


Vivre heureux avec des croyances plus valides

Chaque fois que nous remettons en question les conclusions erronées de nos distorsions cognitives, nous nous donnons la chance d’améliorer notre bien-être quotidien. Même si ces distorsions découlent du fonctionnement normal de notre cerveau, ce n’est pas une raison pour les laisser empoisonner notre existence ! Et si le bonheur ne tombe pas du ciel, nous possédons tous la capacité de nous distancier de ces pensées qui pervertissent notre vie. Nous pouvons consacrer quelques efforts à redresser notre posture mentale pour que chacun de nous vive quatre saisons dans ce bonheur que nous méritons tous !


Je pense que ça mérite qu'on y réfléchisse.
15.

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