Résistance des Matériaux et Conduite de Changement
Psychosociologie Quantique (Part 2)
Bonjour à tous,
Aujourd’hui, je vous parlerai de Résistance des Matériaux et de Conduite de Changement :
Et tenterai par la même occasion un 2ème essai en Psychosociologie Quantique :
Approche en Mécanique :
La Résistance des Matériaux est une discipline de la Mécanique travaillant sur les calculs des contraintes et déformations des matériaux.
La Résistance des Matériaux permet d’étudier le comportement globale d'une structure (dépendant de paramètres externes) et le comportement local des matériaux qui la composent (dépendant de paramètres internes). L'objectif étant d’élaborer la structure suivant des critères de résistance et de déformation admissible.
En clair, selon cette discipline, les matériaux en situation de contrainte passent par plusieurs étapes : lorsque l'intensité d’une contrainte augmente :
- 1ère étape : la déformation élastique : le matériau reprend sa forme initiale lorsque la contrainte disparaît,
- 2ème étape : la déformation plastique : le matériaux ne reprend pas sa forme initiale lorsque la sollicitation disparaît, il subsiste une déformation résiduelle,
- 3ème étape : la rupture : la contrainte dépasse la résistance interne du matériau.
Dans son utilisation courante, la Résistance des Matériaux fait appel aux hypothèses suivantes :
Le matériau est :
- élastique : le matériau reprend sa forme initiale après un cycle,
- linéaire : les contraintes sont proportionnelles aux déformations,
- homogène : le matériau est de même nature dans toute sa masse,
- isotrope : les propriétés du matériau sont identiques dans toutes les directions.
Le problème est :
- en petits déplacements (les déformations de la structure résultant de son chargement sont négligeables et n'affectent pratiquement pas sa géométrie),
- quasi-statique (pas d'effet dynamique),
- quasi-isotherme (pas de changement de température).
Les contraintes les plus fréquemment étudiées sont de type :
- Traction : Allongement longitudinal, on tire de chaque côté
- Compression : Raccourcissement, on appuie de chaque côté
- Cisaillement : Glissement relatif des sections
- Torsion : Rotation par glissement relatif des sections droites
- Flexion simple : Fléchissement sans allongement des fibres contenues dans le plan moyen
- Flexion pure ou circulaire : Fléchissement sans effort tranchant dans certaines zones
Approche en Psychologie :
Si on transfère les énoncés de Résistance des Matériaux en Mécanique, à la Résistance au Changement et son corollaire la Conduite de Changement.
Alors, nous pourrions dire que l’étude de la Résistance au Changement passe par la compréhension du comportement globale de l’individu (dépendant de paramètres externes) et le comportement local de l’individu (dépendant de paramètres internes).
L'objectif étant d’élaborer un mode de communication suivant les critères de résistance et d’acceptation admissible. En clair, maintenir une déformation plastique sans arriver à la rupture.
Concernant l’individu qui perçoit le changement comme une contrainte, il me paraît intéressant de prendre en considération des éléments intrinsèques tels que l’intériorisation de l’éducation reçue, les représentations sociales, les expériences personnelles, la compréhension des évènements, la culture propre (lectures, échanges …), les aspects physiques, les croyances, la capacité de mémorisation et la faculté à récupérer les données stockées en mémoire … qui, combinés à l’instant T, vont permettre de voir apparaître ou non cet Espace-Temps de Rupture.
L’important, pour l’individu qui subit la contrainte, autant que pour celui qui souhaite suggérer le changement, est de pouvoir déterminer cet Espace-Temps de Rupture, de façon à l’éviter.
Autre élément important, tout comme le contexte extérieur (la température ou le milieu ambiant, par exemple) influence la Résistance des Matériaux, le Présent de l’individu (les émotions ou les souvenirs, par exemple) risque d’influer sur la Résistance au changement. Il en est de même des habitudes comportementales et l’effet de halo.
Approche en Psychosociologie :
Et comme un individu est rarement seul, il me semble important d’y ajouter le ou les effets du groupe.
Le groupe va avoir une influence sur l’individu qui subit la contrainte, autant que pour celui qui souhaite suggérer le changement, en effet, il me paraît important de considérer : le nombre de participants, l’histoire du groupe et les habitudes comportementales interindividuelles, l’âge et le sexe des participants, la répartition de la parité et de l’ancienneté dans le groupe, le climat du lieu, des conditions du changement, de la personnalité et la réputation de l’individu qui subit la contrainte et de celui qui souhaite suggérer le changement, le degré d’acceptation de l’autorité … à tous ces paramètres (plus ceux que j’ai oublié), nous pouvons ajouter les Cultures (celle du milieu, celle des individus et celle du pays).
En clair, nous ne pouvons suggérer le changement au groupe sans tenir compte de ses paramètres mouvants.
Avis à tous:
Mon propos n’est pas de justifier telle ou telle pratique. Il est simplement de considérer et comprendre les paramètres psychosociologiques en action, pour pouvoir les contourner.
Il me semble important de bien connaître les règles du jeu avant de se lancer dans la partie.
Nous pouvons changer certains aspects de l’image que l’on donne, mais nous ne devons pas tout abandonner au détriment de nous-même.
Apprenons à nous connaître et à connaître le monde qui nous entoure …
Gardons en mémoire que, même si notre libre-arbitre est socialement limité, il existe néanmoins …
A bon entendeur
A bientôt.
15.
PS : J’avais fait un article intitulé "Relativité restreinte et développement personnel". C’était mon 1er essai en Psychosociologie quantique. Aujourd’hui, si vous tapez entre guillemets "Psychosociologie Quantique", dans un moteur de recherche, vous tomberez sur ces pages …
http://insertionvincent.blogemploi.com/mon_weblog/2008/04/relativit-restr.html




















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